Violences aggravées devant la discothèque LA PLAGE : le cabinet obtient une indemnisation de plus de 16.000 euros pour son client

Le 1er janvier 2016, alors que Monsieur G. tentait de protéger son frère d’une agression, il était lui aussi victime de violences aggravées par deux circonstances : en réunion et avec arme, ayant entrainé une ITT supérieure à 8 jours.

Ce soir-là, aux abords de la discothèque La Plage dans laquelle ils souhaitaient se rendre afin de fêter la nouvelle année, Monsieur G. venait en aide à son frère, pris à parti par un individu masculin, en train de frapper ce dernier. Un groupe de quatre individus se jetait sur eux et les frappait, Monsieur G. recevant un violent coup de poing au visage. C’est en voulant protéger son frère que le client recevait des coups de ceinture dans le dos.

Monsieur G. était hospitalisé dans le service des urgences du CHU de Bordeaux Pellegrin, en raison d’excoriations et de contusions à l’épaule gauche, au niveau du nez, de la scapula droite, et de la perte d’une dent. Le médecin urgentiste fixait l’ITT pénale à 10 jours.

Plus tard, il déposait plainte contre les agresseurs pour ces faits.

Le cabinet agissait auprès de la Commission d’indemnisation des victimes d’infraction qui, par une ordonnance du 22 décembre 2017, faisait droit à la demande de Monsieur G. d’ordonner une mesure d’expertise afin d’évaluer l’étendue de ses préjudices inhérents à l’agression dont il a été victime.

La CIVI octroyait également une provision 5.000 euros à Monsieur G., remboursant par la même occasion les frais d’avocat engagés par le client.

Le 30 août 2018, la procédure faisait l’objet d’un classement sans suite, les investigations n’aboutissant pas à la reconnaissance des auteurs malgré l’exploitation de la vidéo surveillance des lieux et soir des faits.

Grâce à la décision du cabinet d’exercer une action auprès de la CIVI, le 11 décembre 2020, le Fonds de garantie des victimes des actes de terrorisme et d’autres infractions acceptait d’indemniser le préjudice de Monsieur G. et faisait une proposition honnête.

Il offrait ainsi notamment d’indemniser le client de 10.202,25€ au titre des dépenses de santé futures, de près de mille euros pour le poste des dépenses de santé actuelles et de même pour le poste des pertes de gains professionnels actuels.

Finalement, Monsieur G. recevait une indemnité en réparation de tous les dommages résultant des faits à la somme de 16.678,63 euros.

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du Cabinet d’Avocats Julien Plouton.