Drame passionnel à Artigues-près-Bordeaux : défense pénale
- Julien Plouton - Avocat à la Cour

- 2 janv. 2019
- 1 min de lecture
Dernière mise à jour : 21 mars 2025
Le jeudi 25 octobre 2018, à Artigues-près-Bordeaux, un homme de 51 ans a tiré plusieurs coups de feu sur son ex-compagne de 55 ans. Le Cabinet intervient en défense de l'auteur des faits. La qualification pénale — homicide volontaire, assassinat ou crime passionnel — reste à déterminer par le juge d'instruction et la police criminelle.
Les faits : une fusillade à 6h30 du matin
Il était 6h30 quand les secours ont été appelés par les voisins, réveillés par les bruits de détonation. À leur arrivée, ils n'ont pu que constater le décès de la victime dans le hall de l'immeuble où elle résidait.
Une reddition spontanée au commissariat de Cenon
C'est de lui-même que l'homme s'est présenté au Commissariat de Cenon après les faits. Cette reddition spontanée constitue un élément important du dossier, susceptible d'être pris en compte dans l'appréciation des faits par les magistrats.
Homicide involontaire ou assassinat : la qualification en jeu
La police criminelle et le juge d'instruction devront déterminer si les faits relèvent d'un homicide involontaire ou d'un assassinat. Cette qualification pénale est déterminante : elle conditionne la juridiction de jugement et l'échelle des peines encourues.
La défense : explorer la dimension psychologique du crime passionnel
Intervenant en défense, le Cabinet considère que le contexte des faits et leur dimension psychologique devront être explorés en profondeur. L'hypothèse d'un crime passionnel peut être envisagée, ce qui suppose une analyse approfondie de la relation entre l'auteur et la victime, ainsi que de l'état psychique de l'intéressé au moment des faits.






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