
Cabinet Plouton /
Droit de la famille
En France, le divorce est devenu une réalité fréquente :
Selon les dernières études de l’INSEE, plus de 45 % des mariages se terminent par un divorce, avec environ 130 000 divorces enregistrés chaque année. En 2020, le pays enregistrait 55 divorces pour 100 mariages, le divorce par consentement mutuel étant le plus courant, et près de 30 % des cas découlaient d’une infidélité. Par ailleurs, 11 % des enfants mineurs vivaient dans des familles recomposées.
Pour beaucoup, le divorce marque la fin d’un chapitre et le début d’un nouveau, bien que sa réussite soulève de nombreuses questions.
C’est pourquoi notre cabinet d’avocats Plouton se tient à votre disposition pour vous accompagner dans cette étape cruciale.
Fort de plus de 20 ans d’expérience en droit de la famille, nous vous offrons une expertise complète, fondée sur l’humanité et la disponibilité, afin de vous guider vers un divorce sain et équitable, qu’il soit à l’amiable ou contentieux, quelles que soient les raisons ou votre situation matrimoniale.
Divorce par consentement mutuel
Trouver un accord et simplifier votre procédure
Répartition des biens et pension alimentaire
Lorsque l’on évoque un divorce à l’amiable, on fait référence juridiquement à un divorce par consentement mutuel. Aucun juge n’est sollicité dans ce cas de figure. C’est une procédure simple qui permet aux couples de divorcer de manière rapide.
Depuis 2017, la législation en France impose que chaque partie soit assistée par un avocat, et ce, même s’ils sont d’accord sur tous les points de leur divorce. Il est obligatoire que les époux soient représentés par un avocat distinct, car un même spécialiste en droit de la famille ou en droit du divorce ne peut pas représenter les deux parties. ll est important que chacun des époux soit accompagné par son avocat, à même de porter sa voix et de défendre ses intérêts.
Ainsi, nous vous accompagnons à la fois dans les échanges, la négociation d’accords, et plus généralement dans toutes les étapes de votre procédure de divorce :
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Rédaction de la convention de divorce avec votre avocat
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Signature de cette convention par les époux
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Dépôt de la convention chez un notaire pour officialiser celle-ci
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Mise à jour de l’état civil
Dans le cas d’un divorce à l’amiable, la répartition des biens et la définition du montant de la pension alimentaire se fait également par échange, sans l’intervention d’un juge. Nous vous accompagnons dans la définition de ceux-ci et dans la défense de vos intérêts lors de ces échanges.
Divorce contentieux
Le divorce contentieux apporte une solution aux époux qui ne trouvent pas de terrain d’entente et s’opposent sur plusieurs points. Il est alors d’autant plus important de faire appel à un avocat spécialisé et fort de son expérience.
Notre cabinet répond parfaitement à vos besoins dans ce cas précis, où nous vous accompagnons à chaque étape : procédure devant le juge aux affaires familiales, plaidoirie et défense de vos intérêts, ou encore définition de mesures provisoires comme l’attribution du domicile, la pension alimentaire ou encore la garde des enfants.
Ce type de divorce doit obligatoirement se faire devant un juge afin de déterminer les clauses de celui-ci. Une réforme entrée en vigueur le 1er janvier 2021 simplifie cette procédure afin de réduire sa durée. Il existe trois types de divorces contentieux.
Divorce accepté
Dans ce cas, les conjoints sont d’accord pour divorcer, mais ne s’entendent pas sur les conséquences, telles que la garde des enfants ou le partage des biens immobiliers. Notre cabinet Plouton vous accompagne dans la rédaction de votre dossier et vous défend pour faire valoir vos droits et intérêts.
Divorce pour faute
Un divorce pour faute implique que l’un des époux reproche à l’autre d’avoir violé les obligations du mariage. Cela peut impliquer une infidélité, des violences conjugales ou encore le non-respect des devoirs du mariage.
Divorce pour altération définitive du lien conjugal
Ce cas précis désigne une situation où l'un des époux peut demander le divorce, même sans le consentement de l’autre, si leur vie commune a cessé depuis un an ou plus.
Accompagnement dans votre procédure de divorce contentieux
Les étapes de la procédure de divorce contentieux sont les mêmes pour tous les types de divorce.
Après avoir fait appel à l’un de nos avocats en droit de la famille ou spécialisé en divorce, celui-ci saisit le juge aux affaires familiales. Les époux sont ensuite convoqués pour une orientation du dossier, afin de diriger la procédure dans la bonne direction.
Cette étape peut renvoyer le divorce à la mise en état ou à une audience de plaidoirie.
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Mise en état : procédure écrite contrôlée par un juge.
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Audience de plaidoirie : audience durant laquelle les deux parties s’expriment accompagnés par leurs avocats devant le juge.
L’orientation peut aussi aboutir à des mesures provisoires, telles que l’attribution d’un logement ou le versement d’une pension alimentaire. L’avocat spécialisé accompagne ensuite son client, quel que soit le résultat de cette orientation.
Le juge aux affaires familiales prononce ensuite le divorce et statue sur toutes les demandes des époux, la garde des enfants, la garde partagée/alternée, les prestations compensatoires, les pensions alimentaires, le partage des biens (patrimoine), le lieu de résidence, etc.
Bien sûr, il est possible de contester la décision du juge et de faire appel. Nous vous assistons également dans de telles situations.
Partage des biens et patrimoine
En cas de divorce, la liquidation des biens est obligatoire. Cette étape consiste à chiffrer le patrimoine financier et immobilier commun des époux (immobilier, argent, dettes…) afin de calculer la valeur de chacune des parts.
Dans le cas d’un bien immobilier, son partage dépend du régime matrimonial auquel sont soumis les époux. En France, il existe principalement trois régimes : le régime légal, celui de la séparation des biens et le régime de communauté universelle.
Quelle que soit votre situation, votre régime matrimonial ou la complexité de votre patrimoine, nos avocats maîtrisent intégralement les différentes procédures de divorce et le droit de la famille. Nous vous apportons notre expertise pour mener à bien votre procédure et défendre vos droits et intérêts.
Le régime matrimonial légal
Dans le cas où vous êtes marié sous le régime matrimonial légal : les biens, dont les biens acquis par les conjoints durant le mariage sont considérés comme étant communs. Les biens possédés avant le mariage demeurent la propriété exclusive de chaque époux.
Le régime de la séparation des biens
Dans ce cas de figure, chaque époux conserve la propriété exclusive de ses biens acquis avant et pendant le mariage, sans mise en commun des patrimoines.
Le régime de la communauté universelle
Si vous vous êtes mariés sous le régime de la communauté universelle, tous les biens immobiliers des époux sont mis en commun et partagés à parts égales, qu’ils aient été acquis avant ou durant le mariage.
Accompagnement en cas de négociation ou de contentieux
Si faire appel à un avocat est obligatoire pour un divorce, il est primordial de choisir celui qui saura répondre à toutes vos attentes et besoins. Que votre divorce soit à l’amiable ou contentieux, nous vous accompagnons du début à la fin de vos procédures, notamment en ce qui concerne vos biens immobiliers, avec des sujets tels que la vente, ou la conservation de votre domicile conjugal. En effet, si vous possédez un bien immobilier, nous vous accompagnons également dans vos démarches auprès d’un notaire : obligatoires afin de procéder à la liquidation de vos biens commun
Garde des enfants et pension alimentaire
Le cabinet s'engage à accompagner ses clients à chaque étape de la procédure, du placement en garde à vue ou en retenue douanière, pendant la phase de l'instruction et enfin au procès, en passant par les éventuelles voies de recours. Cette présence constante et ce soutien indéfectible permettent de garantir une défense optimale et de préserver les intérêts du client.
Les différents modes de garde
À la suite d’un divorce ou d’une séparation, les enfants, même mineurs, peuvent donner leur avis sur leur lieu de résidence qu’ils préfèrent. Cependant, ils ne peuvent choisir où habiter que lorsqu’ils ont la majorité (18 ans). Suite à la séparation, plusieurs modes de gardes peuvent concerner les enfants.
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La garde alternée : la garde alternée a lieu au domicile propre de chacun de ses parents. Par exemple, une semaine chez vous, l’autre chez votre ex-compagnon ou compagne.
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La garde principale : dans ce cas, les enfants résident de façon permanente au domicile d’un des parents. L’autre parent aura des droits de visite et d’hébergement répartis de manière précise, comme un week-end sur deux.
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Le placement exceptionnel chez un tiers : ici, l’enfant réside au domicile d’une autre personne que ses parents (proches de la famille, grands-parents, …)
S’il est assez âgé et qu’il en fait la demande, l’enfant sera entendu par le juge sur ses souhaits quant à son lieu de résidence et le mode de garde.
Cependant, dans le cadre juridique, c’est avant tout aux parents de se mettre d’accord sur le lieu de résidence de leur enfant. En cas de conflits, ou si les parents ne trouvent pas un terrain d’entente, le juge aux affaires familiales se chargera de statuer sur le lieu de résidence de l’enfant.
Pension alimentaire
Lors d’une séparation, la pension peut être fixée à l’amiable ou par le juge aux affaires familiales. Dans ce dernier cas, son montant est déterminé en fonction des ressources des parents, ainsi que de l’ampleur des frais liés aux besoins de l’enfant. Quelle que soit votre position dans le couple en cours de divorce, nous défendons votre droit à cette pension.
À noter que trois personnes peuvent recevoir celle-ci :
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Un parent séparé : si l’un des parents a la garde de l’enfant, l’autre parent peut être amené à lui verser une pension alimentaire . Cela peut être le cas lors d’une garde alternée ou d’une garde fixe.
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Un enfant majeur : si l’enfant n’est plus mineur et que les parents sont séparés, ce dernier peut recevoir lui-même l’argent de la pension alimentaire. Toutefois, ce versement est dû uniquement lorsque l’enfant majeur n’est pas en capacité de subvenir à ses besoins par lui-même.
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Un époux : hors divorce, en cas de séparation de corps ou même à titre provisoire lors d’une procédure de divorce, un époux peut recevoir une pension de la part de l’autre époux. Dans ce cas particulier, la pension n’est pas versée pour répondre aux frais liés à l’enfant, mais directement aux besoins de l’époux.
Assistance dans les conflits pour garantir le bien-être des enfants
Au sein du cabinet Plouton, nous mettons les enfants au cœur de nos priorités lors des procédures de séparation.
La protection des enfants est un véritable engagement et Maître Plouton est personnellement investi dans la protection de l’enfant. Ainsi, nous mettons toute notre expérience en droit de la famille à votre service sur ces sujets tout particuliers, afin de garantir un environnement stable et sécurisé aux mineurs.
Nous vous accompagnons dans la mise en place de mesures adaptées pour garantir la sécurité de votre enfant. Le cabinet Plouton vous assiste devant le juge aux affaires familiales pour solliciter des droits de visites médiatisées afin de garantir des échanges dans un environnement sécurisé ; des interdictions de sortie du territoire pour prévenir tout risque de déplacement non autorisé de l’enfant ou encore sur la question de l’autorité parentale.
Nous vous conseillons également sur d’autres dispositifs, comme la désignation d’un tuteur ou le suivi spécifique de l’enfant en fonction des circonstances.
Notre cabinet fait preuve d’écoute et de réactivité dans ces situations, aussi graves qu’urgentes.
Dans les cas les plus graves, Me Plouton accompagne les enfants victimes d’infractions pénales dans leur parcours judiciaire. Notre cabinet veille à ce que leurs droits soient respectés et à ce qu'ils bénéficient d'une prise en charge adaptée lors de l'instruction et du procès.
Prestation compensatoire
Protégez votre niveau de vie après le divorce
Évaluation et négociation de la prestation compensatoire
Suite à un divorce, l’un des deux époux peut subir un déséquilibre financier et une baisse importante de son niveau de vie. Afin de protéger ce niveau de vie, le droit français prévoit une prestation compensatoire. Celle-ci correspond à une somme versée par un conjoint à son ancien époux ou épouse impactée par ce changement financier.
Si tel est le cas, notre expertise en droit de la famille et nos 20 ans d’expérience vous assurent la défense de vos droits. Nos avocats mettent alors en place une prestation sur mesure et un accompagnement total dans vos démarches.
Une prestation compensatoire peut être demandée lors d’un divorce contentieux comme à l’amiable. Sa demande doit se faire au cours de la procédure de divorce. Il est impossible de faire la demande une fois le divorce devenu définitif.
Notre cabinet Plouton vous accompagne dans l’évaluation et la négociation de cette prestation. En effet, plusieurs critères sont pris en compte. Entre autres :
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Le patrimoine estimé après la liquidation du régime matrimonial
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La situation professionnelle des époux
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La durée du mariage
À la suite de cela, le juge des affaires familiales calcule le montant de cette prestation. Ainsi, il est important de préparer son dossier à l’aide d’un avocat expert.
À noter : les époux peuvent également statuer sur un montant dans une convention à l’amiable.
Les situations d’urgence en droit de la famille
Les procédures accélérées devant le juge aux affaires familiales
L’ordonnance de protection pénale : vous protéger au sein de la cellule familiale
Notre cabinet Plouton, vous accompagne avec réactivité et précision dans toutes les démarches d’urgence devant le juge aux affaires familiales. Qu’il s’agisse d’une assignation à bref délai, d’un référé ou d’une situation nécessitant une intervention immédiate, nous mettons notre expertise au service de vos droits et de la protection de vos intérêts.
Disponible et rigoureux, nous vous guidons à chaque étape pour obtenir des solutions rapides et adaptées à votre situation.
Fort de son expertise en droit pénal, Me Plouton accompagne les femmes victimes de violences conjugales dans leurs démarches judiciaires pour obtenir une ordonnance de protection.
Nous vous assistons dans la présentation de votre demande devant le juge aux affaires familiales, afin d'obtenir des mesures urgentes telles que l'éloignement du conjoint violent, la garde de l’enfant ou encore des interdictions de contact. Notre objectif est de garantir votre sécurité et de vous apporter un soutien juridique dans cette épreuve difficile.
Je prends rendez-vous
maintenant !
Les rendez-vous sont pris dans les 7 jours. En cas d’urgence, le rendez-vous peut être immédiat et même en dehors des horaires habituels du cabinet.
Horaires d'ouverture Cabinet Plouton
Le cabinet Plouton est ouvert de 9h00 à 19h30, du lundi au vendredi.
Contact téléphonique
05 56 44 35 96
Adresse du cabinet principal
45 Cours d'Alsace-et-Lorraine
33000 Bordeaux
Fonctionnement du cabinet
Nous vous invitons à nous contacter en priorité par le biais du formulaire, en nous laissant vos coordonnées téléphoniques. Un avocat prendra ensuite contact avec vous en fonction de la nature de votre demande.
Foire Aux Questions / Droit de la famille
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Couple et unions non mariées
Quels sont les droits et obligations liés au concubinage et au PACS, et quelles sont les conséquences juridiques en cas de rupture ?
Le Concubinage
Le concubinage désigne une union de fait caractérisée par une vie commune stable et continue entre deux personnes, qu'elles soient de sexes différents ou de même sexe. Pour être qualifiée de concubinage, la relation doit impliquer un partage de la vie quotidienne (habiter ensemble et entretenir une relation intime), même si, dans certains cas, la jurisprudence admet une certaine flexibilité quant au partage complet du domicile. Ce mode de vie n'est pas encadré par un formalisme juridique strict, ce qui signifie qu'il n'entraîne pas d'obligations légales spécifiques comme le devoir de fidélité ou d'assistance. Chaque partenaire conserve la propriété de ses biens, sauf lorsqu'il s'agit d'un achat en indivision. Par ailleurs, le concubin ne bénéficie pas automatiquement de droits successoraux ou d'une présomption de paternité, sauf dispositions testamentaires. Depuis 2023, les concubins ont toutefois la possibilité de déposer une demande d’adoption conjointe. En cas de rupture, la dissolution du concubinage se fait librement. En cas de décès, le concubin survivant n'est pas considéré comme héritier par défaut.
Le PACS (Pacte Civil de Solidarité)
Le PACS est un contrat légal destiné à organiser la vie commune de deux personnes majeures, qu'elles soient de sexes différents ou de même sexe. Il doit être enregistré en mairie ou chez un notaire et implique des obligations réciproques, notamment en matière d’aide matérielle et d’assistance. Le PACS offre également un cadre pour la gestion du patrimoine : les partenaires peuvent choisir entre la mise en indivision de leurs biens ou la séparation de leurs patrimoines, ce qui a des conséquences fiscales précises. Sur le plan social, les partenaires pacsés sont souvent traités de manière similaire aux couples mariés, notamment pour l'accès aux prestations sociales, même si le PACS n'établit pas de lien de filiation entre les partenaires et les enfants de l'un d'eux. La rupture du PACS peut intervenir par mariage, décès, ou suite à une démarche de dissolution réalisée conjointement ou de manière unilatérale via un commissaire de justice. La fin du PACS entraîne la liquidation des biens selon le régime choisi au moment de sa conclusion.
Comparaison et Conséquences de la Rupture
Bien que le concubinage et le PACS soient tous deux des formes d'union libre, ils se distinguent par leur degré de formalisation et la sécurité juridique qu'ils offrent. Le concubinage repose sur une situation de fait, offrant une grande liberté de dissociation, mais comporte moins de garanties en termes de droits patrimoniaux et successoraux. À l'inverse, le PACS, en tant que contrat officiel, structure clairement les droits et obligations des partenaires, surtout en ce qui concerne la gestion financière et sociale, même si la dissolution entraîne une procédure formelle et des implications fiscales. Dans les deux cas, il est important de noter que ni le concubinage ni le PACS ne confèrent automatiquement des droits successoraux ou de filiation : ces aspects doivent être explicitement prévus par d'autres dispositions, comme un testament.
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Divorce et séparation
Quels sont les différents types de divorce (consentement mutuel, pour faute, etc.) et comment choisir la procédure la plus adaptée à ma situation ?
Divorce par consentement mutuel (divorce à l’amiable) : lorsque les deux époux sont d'accord sur le divorce et ses conséquences.
Procédure : Simplifiée et rapide, sans passage devant un juge (« divorce sans juge »).
Obligation : Depuis 2017, chaque époux doit être assisté par un avocat (distincts pour chacun).
Étapes clés : Rédaction et signature d’une convention de divorce, dépôt chez un notaire, et mise à jour de l’état civil.
Avantages : Moindre coût et résolution rapide des conflits.
Divorce contentieux :
Applicabilité : Lorsque les époux ne s’entendent pas sur certains aspects du divorce.
Types de divorces contentieux :
Divorce accepté : Accord sur le principe du divorce, mais désaccord sur ses conséquences (garde des enfants, partage des biens, etc.).
Divorce pour faute : L’un reproche à l’autre une violation grave des obligations du mariage, nécessitant la preuve d’une faute et pouvant entraîner des dommages et intérêts.
Divorce pour altération définitive du lien conjugal : Si la vie commune a cessé depuis plus d’un an, cette procédure peut être engagée même sans le consentement de l’autre époux.
Procédure : Démarrée par une requête rédigée par un avocat, suivie par l'intervention du Juge aux Affaires Familiales qui statue sur l’ensemble des demandes (garde, pensions, partage des biens, etc.) avec possibilité de mesures provisoires et d’appel.
Choisir la procédure adaptée à votre situation :
Accord total : Si vous et votre conjoint êtes d’accord sur tous les aspects, optez pour le divorce par consentement mutuel.
Désaccord sur les conséquences : En cas de divergence sur le partage des biens ou la garde des enfants, le divorce accepté peut être envisagé.
Présence d'une faute : Si vous estimez que votre conjoint a commis une faute grave, le divorce pour faute est possible, même s’il est généralement plus long et coûteux.
Cessation prolongée de la vie commune : Si vous ne vivez plus ensemble depuis plus d’un an, le divorce pour altération définitive du lien conjugal peut être envisagé.
Situation complexe : En cas de complications patrimoniales ou familiales, il est conseillé de consulter un avocat spécialisé.
Le rôle de l’avocat :
Conseil personnalisé : Il vous aide à choisir la procédure la plus adaptée à votre situation.
Rédaction des documents : Il prépare la convention de divorce ou la requête nécessaire.
Accompagnement complet : Il vous assiste tout au long de la procédure, défendant vos intérêts devant le juge.
En résumé, le choix entre un divorce par consentement mutuel et un divorce contentieux dépend de votre niveau d’accord avec votre conjoint et de la complexité de votre situation. Il est essentiel de consulter un avocat spécialisé pour obtenir un conseil sur mesure et être bien accompagné dans cette démarche.
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Divorce et séparation
Quel avocat choisir pour son divorce ?
Qu’il s’agisse d’un divorce par consentement mutuel ou contentieux, il est conseillé de choisir un avocat ou une avocate intervenant régulièrement en droit de la famille ou en divorce. Grâce à son expérience, ce professionnel maîtrise toutes les procédures de divorce.
Dans notre cabinet, nous sommes fiers d’avoir affiné nos compétences en matière de divorce au fil des années. Nous traitons tous les dossiers, même les procédures les plus sensibles et difficiles, afin d’accompagner nos clients comme il se doit.
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Divorce et séparation
Faut-il faire appel à un avocat ou à un notaire lors d’un divorce à Bordeaux ?
Faire appel à un avocat est obligatoire pour un divorce, qu’il soit à l’amiable ou contentieux. Sa présence est nécessaire tout au long du processus, notamment pour rédiger la requête ou la convention qui marque le début des procédures de divorce.
Cependant, l’intervention d’un notaire est requise dès que les époux possèdent un bien immobilier, afin de procéder à la liquidation de leur régime matrimonial.
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Divorce et séparation
Divorce : dans quel cas une prestation compensatoire est accordée ?
En droit français, la prestation compensatoire est une somme versée par un conjoint à son ancien époux ou épouse si son niveau de vie connaît un changement suite au divorce.
Plusieurs critères sont pris en compte, comme le patrimoine estimé après la liquidation du régime matrimonial, la situation professionnelle des époux, etc. La prestation compensatoire peut être demandée lors d’un divorce contentieux comme à l’amiable.
La demande d’une prestation compensatoire doit se faire au cours de la procédure de divorce. Il est impossible de faire la demande une fois le divorce devenu définitif.
Le juge aux affaires familiales calcule le montant de cette prestation selon plusieurs critères. Les époux peuvent également statuer sur un montant dans une convention.
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Divorce et séparation
Qui doit partir de la maison en cas de divorce ?
En cas de divorce, la liquidation des biens est obligatoire. Cette étape consiste à chiffrer le patrimoine commun des époux (immobilier, argent, dettes…) afin de calculer la valeur de la part de chacun.
Dans le cas d’un bien immobilier, son partage dépend du régime matrimonial auxquels sont soumis les époux. En France, il existe principalement les trois régimes suivants :
Régime légal : tous les biens, dont les biens immobiliers acquis par les conjoints durant le mariage sont considérés comme étant communs. Les biens possédés avant le mariage demeurent la propriété exclusive de chaque époux.
Régime de la séparation des biens : chaque époux conserve la propriété exclusive de ses biens immobiliers acquis avant et pendant le mariage, sans mise en commun des patrimoines.
Régime de la communauté universelle : tous les biens immobiliers des époux sont mis en commun et partagés à parts égales, qu’ils aient été acquis avant ou durant le mariage.
Un avocat ou une avocate spécialisé(e) accompagne au mieux ses clients pour défendre leurs intérêts, et ce, peu importe le type de régime matrimonial.
Au cabinet d’avocats de Maître Julien Plouton, nous sommes fiers d’avoir soutenu nos clients durant toute leur procédure de divorce à Bordeaux. À l’amiable ou contentieux, avec garde des enfants en jeu ou demande d’aide juridictionnelle, notre expérience nous permet de répondre présents à tous les cas de divorce à Bordeaux, pour défendre les intérêts de nos clients.
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Enfants et filiation
Où résident les enfants mineurs suite à la séparation des parents après un divorce à Bordeaux ?
En cas de divorce, un enfant peut résider :
De manière alternée au domicile propre de chacun de ses parents, par exemple, une semaine chez vous, l’autre chez votre ex-époux ou épouse.
De façon permanente au domicile d’un des parents. L’autre parent aura des droits de visite répartis de manière précise, comme un week-end sur deux.
À titre exceptionnel, au domicile d’une autre personne que ses parents (proches de la famille, grands-parents, …)
Dans le cadre juridique, c’est avant tout aux parents de se mettre d’accord sur le lieu de résidence de leur enfant. En cas de conflits, ou si les parents ne trouvent pas un terrain d’entente, le juge aux affaires familiales se chargera de statuer sur le lieu de résidence de l’enfant.
À noter que les enfants, même mineurs, peuvent donner leur avis sur leur lieu de résidence qu’ils préfèrent. Cependant, ils ne peuvent choisir où habiter que lorsqu’ils ont la majorité (18 ans).
Notre cabinet met les enfants au cœur de nos priorités. Car la protection des enfants n’est pas un simple avis, mais un véritable engagement. Maître Julien Plouton, avocat au barreau de Bordeaux, est lui-même investi dans la protection de l’enfant et met son expérience en droit de la famille au service de ces clients.
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2012 > 2025