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Cabinet Plouton /

Avocat accidents de la route à Bordeaux

Vous êtes victime d'un accident de la route ? En tant qu'avocat spécialisé en accident de la route à Bordeaux, le cabinet Plouton met 20 ans d'expérience au service de votre indemnisation intégrale. Les  accidents de la route peuvent bouleverser définitivement une vie en engendrant de longues conséquences physiques, psychologiques, économiques ou  encore matérielles.

 

Fort de ce constat, notre cabinet d’avocats conçoit chaque stratégie d’indemnisation comme une pièce unique. Rien n’est laissé à l’intuition, chaque souffrance doit être traduite en droit, chaque chiffre débattu, chaque oubli réparé.


Depuis 20 ans, le cabinet Plouton a su transformer les maux des victimes de la route en mots justes, concrets et humains pour la mise en place de procédures d’indemnisation adaptées à leurs réels et complets besoins. Nous ne plaidons pas qu’un dossier, nous  plaidons un avenir.

Immédiatement après un accident de la circulation : quelles démarches entreprendre ?

Les premiers instants post-accidents et les jours qui suivront seront cruciaux ! Le rôle du cabinet Plouton est de s'assurer immédiatement que vous avez réagi correctement : constat médical, procès-verbal, preuves, témoignages. Poser cette première base administrative sera une étape importante dans la constitution de votre dossier d’indemnisation - Sans cela la réparation intégrale de vos préjudices pourrait être diminuée ou compromise. Voici les premières étapes auxquelles vous allez devoir vous confronter :
 

  1. Immédiatement, recueil des preuves sur le lieu : Si mon état le permet et avant même de compléter le constat amiable, je recueille des preuves visuelles (photo de la scène, sous plusieurs angles), les témoignages et coordonnées des témoins, des photos de mes blessures.
     

  2. Je réalise un constat de l'accident : si les circonstances le permettent, il est vivement recommandé de remplir un constat amiable d’accident sur le lieu même de l’accident. Ce formulaire recueille sur une page recto-verso toutes les informations utiles : date, lieu, croquis de l’accident, identité des conducteurs, coordonnées d’assurance, dégâts apparents.

    Dans le cas d’un accident de la route relevant d’une infraction pénale, exemple : blessures involontaires, excès de vitesse, conduite sous l’emprise de stupéfiants, un procès-verbal doit être réalisé par la police ou gendarmerie.
     

  3. Obtenir un procès-verbal de la police ou gendarmerie : En cas de blessures corporelles, ou si l’origine de l’accident relève d’un délit apparent (conduite en état d’ivresse, délit de fuite, refus de constat) alors un procès-verbal doit être fait par la police ou gendarmerie.  Le procès-verbal (PV) est un document officiel obligatoire en cas d'accident avec blessures corporelles et/ou fautes pénales, celui-ci détaillera les circonstances, responsabilités et éventuelles infractions. Il constitue une pièce centrale dans la procédure d’indemnisation. Ce PV permet notamment d'obtenir les informations nécessaires aux circonstances de l'accident et aux responsabilités établies. Ces informations permettront d’entamer par votre avocat des négociations ou une action en indemnisation contre le responsable de l'accident ou son assureur.
     

  4. Certificat médical initial :  Rapidement, il est important de vous rapprocher, si vous êtes en capacité, d'un médecin et de faire établir un Certificat Médical Initial (CMI) détaillé, qui constitue la base de votre dossier médical. Cette première attestation médicale mentionnera, si cela est le cas, la durée de l’Incapacité Temporaire (ITT), c’est-à-dire le nombre de jours pendant lesquels la victime est totalement incapable de travailler ou d’effectuer les actes ordinaires de la vie du fait de ses blessures.
     

  5. Prise de rendez-vous avec votre avocat : Dès notre premier échange, notre priorité est de vous rendre la loi intelligible et concrète. Nous vous expliquons, avec clarté, si la loi Badinter s’applique à votre situation  et votre niveau de protection ce qui dépend notamment de votre qualité de victime (piéton, passager, conducteur) et du type de véhicule impliqué. Nous passons en revue les conditions d’indemnisation, les délais de prescription à surveiller, et les voies d’actions  possibles : porter plainte, solliciter une expertise médicale contradictoire, engager une procédure civile ou pénale… Vous repartez avec une feuille de route juridique claire, adaptée à votre cas.
     

  6. Déclaration aux assurances et organismes : Nous veillons à ce que la déclaration de sinistre soit faite correctement et dans le délai de 5 jours ouvrables. Nous nous assurons aussi que les organismes sociaux (CPAM/CGSS) et votre employeur soient informés si nécessaire.
     

  7. Dépôt de plainte : Si une faute pénale est commise par l'autre conducteur (alcool, stupéfiants, délit de fuite, excès de vitesse, blessure involontaire, défaut de maîtrise et infractions code de la route ; refus d’une priorité ou non respect d’un stop, franchissement d’une ligne blanche…), nous déposons plainte en votre nom pour enclencher la procédure pénale et obtenir le rapport de police.

On constate mes blessures, je me soigne et je fais estimer mon préjudice corporel.

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Je réalise une première expertise médicale

Une première expertise médicale doit être organisée lorsque l'état de la victime le permet, avant même la consolidation. Elle permet au médecin de l'assurance d'estimer les préjudices prévisibles. Sur cette base, votre avocat peut demander une provision (avance sur indemnisation à la partie adverse) qui peut être négociée et versée immédiatement. 

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Je me soigne : phase de consolidation

Après l’accident, vous rentrez dans une phase de traitements médicaux : interventions chirurgicales si nécessaire, rééducation fonctionnelle (kiné, ergothérapie), suivi psychologique, etc. Durant cette période, votre état de santé évolue (généralement vers une amélioration progressive). Notre cabinet se chargera de vous mettre en relation avec ses meilleurs praticiens : ergothérapeute, kinésithérapeute, psychologue, médecin-conseil… 

 

L’objectif est d’atteindre ce que l’on appelle la consolidation de l’état de santé. En termes simples, c’est la date à laquelle le médecin estime que l’état ne s’améliorera plus de façon notable et que toutes les atteintes permanentes peuvent être constatées. 

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Mon état n'évolue plus : je réalise l'expertise médicale finale (amiable ou judiciaire)

Mon état de santé n’évolue plus, l’assureur va alors organiser une expertise médicale amiable. L’expert médical étudie votre dossier, procède à votre examen médico-légal et rend un rapport sous 20 jours. Il y fixe : date de consolidation, taux d’incapacité, douleurs persistantes, besoins en soins, impact sur votre vie.

Durant cette étape, notre cabinet vous fera accompagner par un médecin-conseil que nous aurons sélectionné afin de défendre vos intérêts. Un membre du cabinet peut également vous accompagner durant ce rendez-vous médical. Découvrez-ici comment se déroule en détail une expertise médicale.

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L'expertise médicale me semble sous-estimée : mon avocat m'accompagne dans la contre expertise

Il arrive parfois que le rapport d’expertise médical définitif soit critiquable (séquelles sous-estimées, douleurs écartées…), vous pouvez alors contester ce rapport : 

 

- En cas d’expertise amiable, je peux toujours demander une expertise judiciaire devant le Juge des référés. 
 

- En cas d’expertise judiciaire qui me semble défavorable, je peux toujours demander une contre-expertise judiciaire dans le cadre de la procédure d’indemnisation devant le Tribunal Judiciaire ou le Tribunal correctionnel.

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Utilisation de la nomenclature Dintilhac pour évaluer mes préjudices

Votre expertise médicale décrit vos blessures, douleurs et séquelles. Mais pour obtenir réparation, il faut traduire vos souffrances et limitations en préjudices juridiques indemnisables. C’est le rôle de l’assureur.  L’assureur s’appuie sur la nomenclature Dintilhac, un cadre reconnu qui nous permet de lister, poste par poste, tout ce que l’accident a changé dans votre vie :
 

  • Ce que vous ne pouvez plus faire

  • Ce que vous devez désormais payer

  • Ce que vous avez perdu en qualité de vie
     

Le rôle du cabinet Plouton est de s’assurer que rien n’a été oublié ou minimisé par l’assureur.

Mes préjudices liés à mes atteintes physiques et psychologiques (extra-patrimoniaux)

  • Déficit Fonctionnel Permanent (DFP) : C'est le préjudice central après consolidation. Il indemnise la réduction définitive de vos capacités physiques, psychiques et sensorielles.
     

  •  Déficit fonctionnel temporaire total (DFTT) : Le DFTT correspond à la période pendant laquelle une victime est dans l’incapacité totale de se livrer à ses activités habituelles, professionnelles comme personnelles, en raison des blessures subies lors de l'accident.
     

  • Souffrances endurées (pretium doloris)  : Évaluées sur une échelle de 1 à 7, elles correspondent à toutes les douleurs physiques et psychiques (stress , angoisse) subies jusqu'à votre consolidation. En savoir plus sur le pretium doloris.
     

  • Préjudice esthétique : Concerne l'altération de votre apparence (cicatrices, boiterie, etc.), qu'elle soit temporaire ou permanente.
     

  • Préjudice d'agrément : Compense l'impossibilité pour vous de continuer à pratiquer une activité sportive ou un loisir que vous aimiez avant l'accident.
     

  • Préjudice sexuel : Répare les conséquences de l'accident sur votre vie intime (perte de libido, difficultés physiques, troubles psychologiques). 

Mes préjudices liés aux conséquences financières et matérielles (patrimoniaux)

  • Le préjudice économique et professionnel : Il couvre vos pertes de revenus (actuels et futurs), mais aussi l'incidence professionnelle (perte de chance, dévalorisation sur le marché du travail, nécessité de se reconvertir).
     

  • Perte de gains professionnels futurs (PGPF) : Si vos séquelles vous empêchent de reprendre votre métier ou de retrouver votre niveau de revenus, cette perte de revenus durable est également indemnisable.
     

  • Les frais de santé actuels et futurs : Tous les frais médicaux, paramédicaux et pharmaceutiques qui restent à votre charge.
     

  • L'assistance par une tierce personne : Le coût d'une aide à domicile (ménage, courses, aide à la personne), même si cette aide est assurée par un proche.
     

  • Les frais d'adaptation : Tous les frais engagés pour adapter votre logement (ex: installation d'une douche à l'italienne) ou votre véhicule (ex: achat d'une boîte automatique). Dans les cas plus graves, notre cabinet a obtenu l'achat d'un logement complet pour une personne devenue tétraplégique.

Recevoir son indemnisation : le combat de notre cabinet face aux assurances

L’assureur vous envoie enfin une offre d’indemnisation. Tout semble clair, structuré, chiffré. Et pourtant…cette offre est rarement à la hauteur de ce que vous avez vécu. Car cette proposition, souvent standardisée, vise à clore rapidement le dossier à moindre coût.

Notre cabinet est là pour dire non. Non à l’oubli d’un poste de préjudice. Non à la minimisation de vos souffrances. Non à une indemnisation injuste. Nous entamons une contre-évaluation minutieuse, et, si nécessaire, engageons un bras de fer juridique.

  1. Refus quasi systématique des offres initiales de l'assureur : Les premières offres formulées par les compagnies d'assurance sont presque toujours sous-évaluées. Elles visent à clore rapidement le dossier à moindre coût. Nous vous conseillons quasi systématiquement de les refuser. Notre rôle est de contester leur évaluation et de vérifier qu’aucun poste de préjudice n’a été oublié ou passé sous silence.
     

  2. Négociation amiable et demande de provision : Dès les premiers jours, nous sollicitons le versement d'une provision : une avance sur votre future indemnisation, qui permet de couvrir vos frais urgents (soins, aides, arrêt de travail). Conformément à la loi Badinter, cette provision doit intervenir dans un délai de 8 mois maximum après l'accident. Nous n'attendons jamais que ce délai expire pour agir. Nous menons ensuite des négociations fermes avec l'assureur adverse, en veillant au respect des délais légaux et à la justesse de chaque poste de préjudice.
     

  3. Procédure judiciaire : Si aucune solution amiable n’émerge ou si l’offre est manifestement dérisoire, nous saisissons le Tribunal Judiciaire. Le juge statue alors, sur la base de l’expertise, de vos justificatifs, et de nos arguments, pour vous accorder une réparation intégrale.
     

  4. Recours pénal : en cas d'infraction - Si l’accident résulte d’une infraction pénale (conduite sous l’emprise d’alcool ou de stupéfiants, excès de vitesse, délit de fuite, blessures involontaires…), vous pouvez vous constituer partie civile dans la procédure pénale. Cela vous permet d’obtenir une réparation souvent plus forte, adossée à la reconnaissance de la faute. Notre expérience en droit pénal devient alors un atout déterminant.
     

  5. Et si le responsable est inconnu ou non assuré ? Nous saisissons alors le Fonds de Garantie des Assurances Obligatoires (FGAO), organisme public chargé d’indemniser les victimes dans les cas suivants : conducteur en fuite ou non identifié, responsable non assuré, accident survenu à l’étranger avec un véhicule immatriculé en France. Notre cabinet prend en charge l’ensemble des démarches de constitution du dossier et plaide votre cause jusqu’à obtention d’une indemnité régulière.

Vous êtes un proche d’une victime d’accident ? Vous avez aussi des droits.

Quand l’un de vos proches est grièvement blessé ou perd la vie dans un accident de la route, ce n’est pas seulement sa vie qui bascule. La vôtre aussi. En tant que conjoint, enfant, parent ou proche très lié, vous pouvez être reconnu comme victime par ricochet — et à ce titre, obtenir une indemnisation complète pour les préjudices que vous subissez vous-même.
 

Concrètement, vous pouvez être indemnisé pour :
 

  • Votre douleur : c’est ce qu’on appelle le préjudice d’affection. Il compense le choc émotionnel, le chagrin, le vide.

  • Le bouleversement de votre quotidien : si vous avez accompagné la victime pendant sa convalescence ou son agonie, vous pouvez être indemnisé pour ce préjudice d’accompagnement.

  • Votre angoisse : dans certaines situations, l’attente de la mort, l’incertitude, la peur peuvent aussi être reconnues.

  • Vos pertes financières : perte de revenus, frais d’obsèques, déplacements, hébergements… Tous ces postes peuvent être intégrés à l’évaluation de votre dommage.


Ce que vous devez savoir
 

  • Vous n’avez pas besoin d’être marié ou parent légal. Ce qui compte, c’est le lien réel que vous aviez avec la victime.

  • L’assurance ne vous fera pas de cadeau. Les offres d’indemnisation sont souvent minimales, voire incomplètes.

  • Un avocat peut tout changer. Son rôle est de défendre vos droits, de refuser les offres insuffisantes, de mobiliser des experts, et si besoin, de saisir le tribunal pour obtenir la réparation intégrale à laquelle vous avez droit.
     

Exemple d'indemnisation que nous avons obtenu pour les familles :
 

Piétons, cyclistes, motards, passagers ? Votre statut aura une influence sur votre indemnisation après un accident.

Notre cabinet sait intervenir au soutien des grands blessés

Quand parle-t-on de grands bléssés ?

Le droit ne définit pas de manière formelle la notion de "grand blessé".  Cette qualification émerge de la réalité humaine et médicale d'un individu dont la vie a été irrémédiablement bouleversée par l'accident. La gravité des séquelles est telle que l'enjeu juridique se déplace : il ne s'agit plus seulement de compenser un événement passé, mais de financer intégralement un "projet de vie" futur, entièrement redéfini par le handicap.

La condition de "grand blessé" ou "grand handicapé" est généralement associée à des atteintes spécifiques et dévastatrices :

  • Les traumatismes crâniens : Ces blessures constituent une "double peine". Au-delà des souffrances physiques, elles engendrent des troubles cognitifs, comportementaux et psychologiques qui sont souvent invisibles, rendant le diagnostic, l'évaluation des préjudices et donc l'indemnisation particulièrement complexe.
     

  • Les lésions médullaires : Une atteinte à la moelle épinière peut provoquer une paraplégie (paralysie des membres inférieurs) ou une tétraplégie (aussi appelée quadriplégie, soit la paralysie des quatre membres). Ces conditions entraînent une perte d'autonomie quasi totale et des besoins en assistance humaine et technique permanents.
     

  • Les polytraumatismes, amputations et brûlures graves : Ces blessures, bien que différentes, conduisent également à des handicaps permanents, des douleurs chroniques et des besoins complexes en matière de prothèses, d'aménagements et de soins continus.

Notre cabinet chef d'orchestre d'une équipe multidisciplinaire pour ré-adapter votre vie.

Notre cabinet est rompu dans le grand handicap post-accident. Mais nous ne travaillons jamais seuls. Nous agissons en "chef d'orchestre" , constituant et pilotant une équipe pluridisciplinaire d'experts, tous indépendants des compagnies d'assurance, pour construire un dossier solide. Cette équipe inclut typiquement :
 

  • Un médecin-conseil de victimes, dont le rôle est de préparer la victime à l'expertise médicale et de contrer les arguments du médecin de l'assureur.
     

  • Un ergothérapeute, pour évaluer précisément les besoins en aide humaine, en aides techniques et les adaptations du quotidien.
     

  • Un architecte spécialisé pour chiffrer les travaux d'aménagement du logement ou la construction d'un nouveau domicile.
     

  • Un expert-comptable, pour calculer les préjudices économiques complexes, notamment les pertes de gains professionnels futurs.
     

La capacité de notre cabinet d’avocats à mobiliser et à coordonner ce réseau est une preuve tangible de notre expérience et de notre approche globale de votre vie future.

Pour les grands blessés, une indemnisation plus importante pour différentes raisons

Dans un dossier de grand handicap, certains postes de la nomenclature Dintilhac revêtent une importance financière et stratégique colossale. Pou exemple : 

L'Assistance par Tierce Personne (ATP)

C'est souvent le poste de préjudice le plus élevé. Il vise à financer l'aide humaine nécessaire non seulement pour les actes essentiels de la vie quotidienne (se laver, s'habiller, se nourrir), mais aussi pour la surveillance, la sécurité, la stimulation et la participation à une vie sociale. Les assureurs contestent systématiquement le nombre d'heures nécessaires et le taux horaire. La jurisprudence est cependant claire : l'aide apportée par un membre de la famille doit être indemnisée, et le taux horaire retenu doit permettre à la victime de recourir à un service professionnel extérieur (souvent entre 16 et 22 euros de l'heure). Le coût annuel est ensuite capitalisé en un versement unique pour couvrir les besoins à vie. La maîtrise des barèmes de capitalisation par l'avocat est ici fondamentale, car une légère variation dans les paramètres de calcul (taux d'intérêt, table de mortalité) peut représenter des centaines de milliers d'euros d'écart sur le capital final.

Exemples des indemnisations finales obtenues pour nos clients victimes d'accident de la route

Les chiffres et les stratégies ne remplacent pas les résultats. Voici quelques exemples de combats que le cabinet Plouton a mené pour ses clients, illustrant notre détermination à obtenir la meilleure indemnisation pour nos clients, quelle que soit la complexité du dossier.

Indemnisation de 236 879 euros pour une victime polytraumatisée après un choc frontal en Gironde

Indemnisation de 236 879 € pour une septuagénaire polytraumatisée après un choc frontal dans le Libournais

Madame D., 70 ans, a été percutée de face par un conducteur ayant brûlé un stop. Elle a subi de multiples fractures aux jambes et aux côtes, entraînant plusieurs hospitalisations, une chirurgie lourde et une perte durable d’autonomie. Autrefois active et autonome, elle dépend aujourd’hui d’un déambulateur et d’une aide humaine régulière.

Le cabinet Plouton a pris en charge son dossier dès les premières démarches, mobilisant un médecin-conseil indépendant et intervenant à chaque étape de l’expertise amiable. Grâce à un travail rigoureux de documentation médicale et de chiffrage des préjudices (aide humaine, aménagement du logement, adaptation du véhicule…), nous avons obtenu une indemnisation globale de 236 879 €.

Une procédure pénale est en cours contre le conducteur pour blessures involontaires.
Ce dossier témoigne de l’engagement du cabinet Plouton à défendre méthodiquement les droits des victimes, dans des dossiers complexes et à fort enjeu fonctionnel.

Soutien juridique et indemnisation de 200 000 euros pour la famille d'un piéton décédé à Bordeaux

Soutien et indemnisation de 200 000 € pour la famille d'un piéton décédé

La veuve et le fils d'un piéton mortellement renversé sur un passage piéton à Saint-Jean-de-Luz devaient faire face à la procédure pénale et à leur deuil.

Nous sommes intervenus en partie civile pour défendre leurs intérêts et les accompagner durant cette épreuve.

Nous avons obtenu une indemnisation de près de 200 000 € pour réparer les préjudices de la famille.

Indemnisation multipliée par 8 pour une fracture du pied suite à un accident de la route

Indemnisation multipliée par 8 pour une fracture du pied

Madame L., victime d'une fracture luxée du pied gauche alors qu'elle était enceinte, s'est vue proposer une indemnisation de seulement 10 000 € par l'assurance adverse.

Nous avons immédiatement contesté cette évaluation. Nous avons obtenu une provision de 17 000 € pour notre cliente et demandé une expertise judiciaire pour objectiver l'ensemble de ses préjudices. Face à une nouvelle offre dérisoire, nous avons conseillé à Madame L. de porter l'affaire devant le Tribunal.

Le Tribunal Judiciaire de Bordeaux a accordé une indemnisation finale de près de 80 000 €, soit 8 fois l'offre initiale. Cette décision reconnaît non seulement ses préjudices physiques et moraux, mais aussi l'incidence professionnelle de ses séquelles et lui alloue plus de 35 000 € pour l'achat d'un véhicule adapté, un point que l'assureur contestait fermement.

Réévaluation en appel de 500 000 à 2,6 millions d'euros pour un motard accidenté

Réévaluation majeure en appel pour un chef d'entreprise motard, passant de 500 000 euros à 2,6 millions d'euros.

Monsieur B., chef d'entreprise, avait été débouté en première instance de sa demande d'indemnisation pour ses pertes de revenus.

En reprenant le dossier en appel, nous avons sollicité une expertise comptable pour prouver l'ampleur de son préjudice économique.

La Cour d'Appel de Bastia a totalement réévalué le dossier, lui accordant 481 426 € pour ses pertes de gains et 100 000 € pour l'incidence professionnelle, portant son indemnisation globale à plus de 2,6 millions d'euros contre 500 000 euros en première instance.

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Les rendez-vous sont pris dans les 7 jours. En cas d’urgence, le rendez-vous peut être immédiat et même en dehors des horaires habituels du cabinet.

Horaires d'ouverture Cabinet Plouton

Le cabinet Plouton est ouvert de 9h00 à 19h30, du lundi au vendredi.

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05 56 44 35 96

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45 Cours d'Alsace-et-Lorraine
33000 Bordeaux

Fonctionnement du cabinet

Nous vous invitons à nous contacter en priorité par le biais du formulaire, en nous laissant vos coordonnées téléphoniques. Un avocat prendra ensuite contact avec vous en fonction de la nature de votre demande.

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Foire aux questions : accidents de la route

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Traumatisme crânien

Comment obtenir une indemnisation pour un traumatisme crânien ?

Pour obtenir une indemnisation après un traumatisme crânien, la victime doit documenter précisément son préjudice et engager une procédure amiable ou judiciaire contre le responsable ou son assureur. L'indemnisation est encadrée par la loi Badinter du 5 juillet 1985 lorsque l'accident implique un véhicule terrestre à moteur.

Les postes indemnisables incluent les frais médicaux passés et futurs, la perte de revenus, le déficit fonctionnel permanent (DFP), le préjudice moral, les souffrances endurées et les frais d'assistance par tierce personne — souvent considérables en cas de séquelles neurologiques graves.

Une expertise médicale contradictoire, réalisée idéalement avec un médecin-conseil indépendant aux côtés de la victime, est déterminante pour évaluer correctement l'étendue des séquelles. L'assureur dispose d'un délai de 8 mois à compter de l'accident pour présenter une offre d'indemnisation provisionnelle.

Face à la complexité de ces dossiers, un avocat spécialisé permet de contester une offre insuffisante et de saisir le tribunal judiciaire compétent.

DFP

Qu'est-ce que le DFP (Déficit Fonctionnel Permanent) ?

Le Déficit Fonctionnel Permanent (DFP) désigne les séquelles physiques et/ou psychiques définitives conservées par une victime après la consolidation de son état de santé. Il est exprimé en pourcentage — de 1 % à 100 % — et reflète la réduction durable des capacités de la personne dans sa vie quotidienne.

Ce taux est fixé par un médecin expert, souvent lors d'une expertise judiciaire ou amiable. Il conditionne directement le montant de l'indemnisation versée par l'assureur ou l'ONIAM (Office National d'Indemnisation des Accidents Médicaux) en cas d'erreur médicale.

Le barème indicatif utilisé est le Barème médical indicatif publié par le Concours Médical. Un avocat peut contester le taux retenu si l'évaluation sous-estime les séquelles réelles.

Grands blessés

Quelles sont les conséquences indemnisables pour un grand blessé ?

Les séquelles d'un grand blessé sont indemnisables selon trois dimensions : physiques, cognitives et psychologiques. Chacune ouvre droit à des postes de préjudice distincts, évalués par expertise médicale contradictoire.

Conséquences physiques : paralysie totale ou partielle, douleurs chroniques, hypersensibilité, perte de mobilité — indemnisées notamment au titre du déficit fonctionnel permanent (DFP) et des souffrances endurées.

Conséquences cognitives : troubles de la mémoire, déficit attentionnel, incapacité à traiter des informations complexes — indemnisées au titre du préjudice professionnel et de la perte d'autonomie.

Conséquences psychologiques : dépression, anxiété chronique, isolement social, perte de repères — indemnisées au titre du préjudice d'agrément et du préjudice moral.

L'expertise médicale, idéalement accompagnée par un médecin-conseil de recours, est déterminante pour chiffrer chaque poste et éviter une sous-indemnisation.

Consolidation

Qu'est-ce que la consolidation en droit médical ?

La consolidation est le moment où l'état de santé de la victime est considéré comme stabilisé : les lésions ne sont plus susceptibles d'évolution significative, et les séquelles permanentes sont fixées. C'est à partir de cette date que l'indemnisation définitive peut être calculée.

Avant la consolidation, seuls les préjudices temporaires sont indemnisables (arrêt de travail, soins, assistance). Après, les préjudices permanents entrent en jeu : déficit fonctionnel permanent (DFP), préjudice esthétique, perte de gains professionnels futurs.

La date de consolidation est établie par expertise médicale — amiable ou judiciaire. En cas d'accident médical, c'est souvent l'ONIAM ou un expert judiciaire qui la fixe. Elle conditionne directement le montant de l'indemnisation.

Traumatisme crânien

Comment évaluer la gravité d’un traumatisme crânien ?

La gravité d'un traumatisme crânien est évaluée à l'aide de l'échelle de Glasgow (score de 3 à 15), complétée par les signes cliniques et des examens d'imagerie (scanner cérébral, IRM). Un score de Glasgow inférieur à 8 caractérise un traumatisme crânien grave.

Sur le plan médico-légal, cette évaluation est déterminante pour fixer le quantum des préjudices indemnisables : déficit fonctionnel temporaire (DFT), déficit fonctionnel permanent (DFP), préjudice esthétique, préjudice d'agrément. L'expertise médicale ordonnée par le tribunal ou diligentée par l'assureur retient ces paramètres pour chiffrer le taux d'incapacité permanente partielle (IPP).

Face à un traumatisme crânien consécutif à un accident de la route, un avocat spécialisé peut contester les conclusions d'une expertise insuffisante et solliciter une contre-expertise ou une expertise judiciaire.

Traumatisme crânien

Qu’est-ce qu’un traumatisme crânien ?

Un traumatisme crânien (TC) est une atteinte cérébrale causée par un choc violent à la tête, fréquent dans les accidents de la route. Il se classe en trois niveaux de gravité — léger, modéré ou grave — selon le score de Glasgow, évalué dès la prise en charge médicale.

Les séquelles peuvent être physiques (paralysie, épilepsie), cognitives (troubles de la mémoire, de la concentration) ou comportementales. Dans les cas graves, elles engagent le pronostic vital ou entraînent un handicap permanent.

Lorsque le TC résulte d'un accident de la route, la victime peut obtenir une indemnisation intégrale de ses préjudices au titre de la loi Badinter du 5 juillet 1985, y compris le déficit fonctionnel permanent, la perte de gains professionnels futurs et le préjudice d'agrément. Une expertise médicale contradictoire est souvent indispensable pour défendre ses droits face à l'assureur.

Loi Badinter

La faute de la victime peut-elle l'empêcher d'être indemnisée ?

Sous la loi Badinter du 5 juillet 1985, la faute de la victime non conductrice (piéton, cycliste, passager) ne peut en principe pas réduire ni exclure son droit à indemnisation, sauf si elle a commis une faute inexcusable constituant la cause exclusive de l'accident. Les enfants de moins de 16 ans, les personnes de plus de 70 ans et les grands invalides bénéficient d'une protection encore plus forte : leur faute ne peut jamais leur être opposée.

Pour le conducteur victime, la règle est différente : sa propre faute peut réduire ou supprimer son droit à indemnisation, selon son implication dans l'accident.

En cas de litige sur la qualification de la faute ou l'étendue du droit à indemnisation, un avocat peut contester l'appréciation retenue par l'assureur.

Procédure d'indemnisation

Quels sont les différents types de préjudices indemnisables ?

En matière d'accident de la route, trois grandes catégories de préjudices sont indemnisables, qu'il s'agisse d'une procédure amiable ou judiciaire.

Le préjudice patrimonial couvre les pertes financières directes : frais médicaux, frais d'adaptation du logement ou du véhicule, perte de revenus, frais de reconversion professionnelle, tierce personne.

Le préjudice extra-patrimonial regroupe les atteintes personnelles : souffrances endurées, déficit fonctionnel temporaire ou permanent, préjudice esthétique, préjudice d'agrément (impossibilité de pratiquer une activité antérieure), préjudice sexuel.

Le préjudice des proches (dit d'accompagnement ou d'affection) indemnise les victimes indirectes qui subissent les conséquences du dommage subi par leur proche.

La nomenclature Dintilhac, référence utilisée par les tribunaux et les assureurs, liste l'ensemble de ces postes de préjudice.

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