Le droit pénal des affaires à Bordeaux, loin des clichés juridiques, est une arène complexe où les enjeux personnels et professionnels se mêlent intimement. Abus de biens sociaux, travail dissimulé, harcèlement, escroquerie, diffamation... Ces termes recouvrent des réalités humaines et économiques souvent délicates. Que vous soyez dirigeant, cadre, salarié protégé ou élu, une mise en cause pénale peut rapidement devenir un tourbillon. Face à l'urgence, l'assistance d'un avocat pénaliste expert à Bordeaux est décisive.
Depuis sa création, le cabinet a fait de cette matière l’un de ses piliers. Dirigé par Maître Julien Plouton, avocat formé aux plus hauts niveaux (HEC, DESS de Droit des affaires et fiscalité, DEA Etudes Européennes), notre équipe s’appuie sur une connaissance approfondie du terrain judiciaire, une grande rigueur procédurale et une capacité à agir vite, surtout lorsque votre image, votre entreprise ou votre avenir sont en jeu.

Cabinet Plouton /
Avocat droit pénal des affaires
Une expertise dédiée pour chaque acteur du monde des affaires
Un dirigeant d’entreprise, un élu local ou un représentant du personnel ne vivent pas une mise en cause de la même manière. Les enjeux, la pression médiatique et les conséquences personnelles diffèrent radicalement. C’est pourquoi notre approche s’adapte à la réalité humaine et professionnelle de chacun pour construire une défense véritablement sur-mesure.
Défense des dirigeants et des entreprises
La responsabilité pénale des dirigeants sociaux peut être engagée à titre personnel pour les infractions qu'ils commettent directement, mais aussi pour des infractions spécifiques liées à leurs fonctions. Notre cabinet assure votre défense pénale financière, que ce soit pour contester des poursuites ou pour faire valoir vos droits en tant que victimes d'agissements internes. Nos domaines d'intervention incluent :
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L'abus de biens sociaux (ABS) : Usage, de mauvaise foi, des biens de la société à des fins personnelles, contraire à l'intérêt social. (Art. L.241-3 & L.242-6 C. com. ; jusqu'à 5 ans d'emprisonnement et 375 000 € d'amende).
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La fraude fiscale, le blanchiment ou la banqueroute : Soustraction frauduleuse à l'impôt (Art. 1741 C. gén. impôts ; jusqu'à 5 ans et 500 000 €) , justification mensongère de l'origine de fonds illicites (Art. 324-1 C. pénal ; jusqu'à 5 ans et 375 000 €) ou gestion frauduleuse menant à la cessation de paiements.
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L'escroquerie ou l'abus de confiance : Tromperie pour obtenir un bien (Art. 313-1 C. pénal ; jusqu'à 5 ans et 375 000 €) ou détournement de fonds remis (Art. 314-1 C. pénal ; jusqu'à 5 ans et 375 000 €).
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Les infractions au droit du travail : Travail dissimulé, harcèlement, ou accident du travail pouvant mener à des poursuites pour homicide ou blessures involontaires.
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Les pratiques commerciales trompeuses et autres infractions au droit de la consommation.
Accompagnement des élus et des décideurs publics
Être élu ou dirigeant public implique des responsabilités pénales spécifiques. Conscients des enjeux juridiques et politiques de ces dossiers, nous vous assistons pour des mises en cause relatives à :
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La prise illégale d’intérêts.
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Le favoritisme dans l'attribution de marchés publics.
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Le détournement de fonds publics.
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La corruption ou le trafic d’influence (Art. 433-1 & 432-11 C. pénal ; jusqu'à 10 ans d'emprisonnement et 1 000 000 € d'amende).
Soutien des syndicalistes et des représentants du personnel
L'action syndicale peut parfois conduire à des mises en cause pénales. Nous défendons les représentants du personnel, notamment pour des faits de :
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Délit d’entrave au fonctionnement du Comité Social et Économique (CSE)
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Diffamation ou injure dans un contexte de conflit social
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Violences lors de mouvements sociaux
Protection des personnalités et des entreprises victimes
Votre réputation est un actif précieux. Dans un monde hyperconnecté, une accusation publique peut causer des dommages irréversibles. Notre action vise à protéger votre honneur et obtenir réparation en cas de :
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Diffamation et injure publique
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Atteinte à l'e-réputation et cyberharcèlement
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Atteinte à la vie privée ou au droit à l'image
Notre intervention en amont : anticiper et maîtriser le risque pénal des affaires
Notre rôle ne se limite pas aux prétoires. Un avocat pour entreprise mis en cause doit être un partenaire stratégique, capable de sécuriser l'activité et de défendre avec pugnacité.
1 . Anticiper le risque : le conseil en conformité (compliance)
Être bien défendu est essentiel. Ne pas être inquiété est encore mieux. Nous accompagnons les entreprises pour transformer le risque pénal en un avantage compétitif à travers des actions concrètes :
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Audit et cartographie des risques pénaux : Nous réalisons un audit sur mesure de vos activités, processus et zones géographiques pour identifier précisément vos vulnérabilités et hiérarchiser les menaces.
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Élaboration de programmes de conformité (Compliance) : Sur la base de l'audit, nous concevons des dispositifs de prévention robustes, incluant des codes de conduite anti-corruption (loi Sapin II), des procédures d'alerte interne (whistleblowing) sécurisées et des contrôles internes efficaces.
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Optimisation des délégations de pouvoirs : Nous rédigeons des délégations de pouvoirs précises et efficaces pour structurer les responsabilités et protéger le dirigeant.
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Formation et simulation de crise : Nous formons vos dirigeants et cadres les plus exposés non seulement à la théorie, mais aussi à la pratique, via des mises en situation pour les préparer à réagir de manière adéquate en cas de perquisition ou de garde à vue.
2. Clarifier les faits : le pilotage des enquêtes internes
Lorsqu'une suspicion de fraude ou de manquement éthique émerge, l'enquête interne est un outil de gouvernance essentiel. Nous la pilotons pour :
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Établir les faits objectivement : Nous menons des investigations confidentielles et impartiales, à charge et à décharge, dans le respect des droits des salariés, pour comprendre la réalité d'une situation.
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Permettre une prise de décision éclairée : Le rapport d'enquête vous donne les clés pour décider des suites à donner : sanctions disciplinaires, actions correctrices ou dépôt de plainte.
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Préparer une coopération avec les autorités : Une enquête interne rigoureuse est souvent un prérequis pour négocier avec la justice et peut être un atout majeur pour obtenir une issue favorable comme une Convention Judiciaire d'Intérêt Public (CJIP).
3. Piloter la crise : une gestion juridique et médiatique intégrée
Une mise en cause pénale est une crise qui menace votre réputation et votre activité. Nous intégrons la cellule de crise pour :
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Coordonner la stratégie globale : Nous travaillons en synergie avec la direction et les équipes de communication pour assurer une parfaite cohérence entre la défense judiciaire et la communication externe.
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Maîtriser le message : Nous aidons à élaborer des éléments de langage qui protègent vos intérêts juridiques tout en rassurant vos parties prenantes. La première heure est décisive pour maîtriser l'impact médiatique.
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Protéger votre e-réputation : Nous agissons contre la propagation d'informations fausses ou diffamatoires en ligne pour préserver votre image.
Réagir à l'urgence : notre défense dès la mise en cause
Lorsque la machine judiciaire est enclenchée – perquisition, garde à vue, convocation du juge d'instruction – chaque heure compte. Notre cabinet se mobilise immédiatement pour assurer une défense d'urgence. Nous vous assistons à chaque étape de la procédure pénale, de l'enquête initiale au jugement, avec une seule priorité : la protection de vos droits et de vos intérêts.
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Enquête et Instruction : Nous vous assistons dès la garde à vue pour garantir vos droits. Durant l'instruction, nous analysons le dossier, soulevons les nullités de procédure et formulons des demandes d'actes (expertises, auditions) pour construire activement votre défense.
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Audience et Plaidoirie : Nous vous préparons pour l'audience devant le tribunal correctionnel et portons votre voix à travers une plaidoirie rigoureuse et convaincante.
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Procédures Négociées (CRPC, CJIP) : Nous maîtrisons les alternatives au procès. Nous négocions les peines en Comparution sur Reconnaissance Préalable de Culpabilité (CRPC). Surtout, nous vous assistons dans la négociation de Conventions Judiciaires d'Intérêt Public (CJIP) avec les autorités comme le Parquet National Financier (PNF). Cette procédure permet à l'entreprise de mettre fin aux poursuites via une amende, sans reconnaissance de culpabilité, et donc sans inscription au casier judiciaire B2, préservant ainsi son accès aux marchés publics.
Exemples en pénal des affaires remportées par le cabinet
Au-delà des titres, notre expertise s'illustre dans les résultats que nous obtenons pour nos clients. Voici quelques exemples :
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Dossier : Travail dissimulé & vice de procédure
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Contexte : Un chef d'entreprise était poursuivi pour travail dissimulé sur la base d'un procès-verbal complexe.
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Stratégie du Cabinet : Notre analyse juridique a révélé une faille majeure dans l'acte d'accusation, rendant les poursuites irrégulières.
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Résultat : Le tribunal a suivi notre argumentation et a annulé la totalité de la procédure. En savoir plus...
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Dossier : Blanchiment international
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Contexte : Notre client était mis en cause dans une affaire complexe de blanchiment à dimension internationale.
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Stratégie du Cabinet : Une défense rigoureuse a été élaborée, démontant les mécanismes de l'accusation.
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Résultat : Une décision favorable a été obtenue en appel, protégeant sa situation personnelle et professionnelle. Lire les détails...
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Dossier : Accusation d'escroquerie
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Contexte : Un directeur d'agence bancaire était accusé d'escroquerie, mettant en péril sa carrière.
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Stratégie du Cabinet : La défense s'est concentrée sur la preuve de l'absence de toute manœuvre frauduleuse.
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Résultat : Le cabinet a obtenu une relaxe complète, lavant notre client de tout soupçon. Consulter l'affaire...
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Les rendez-vous sont pris dans les 7 jours. En cas d’urgence, le rendez-vous peut être immédiat et même en dehors des horaires habituels du cabinet.
Horaires d'ouverture Cabinet Plouton
Le cabinet Plouton est ouvert de 9h00 à 19h30, du lundi au vendredi.
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05 56 44 35 96
Adresse du cabinet principal
45 Cours d'Alsace-et-Lorraine
33000 Bordeaux
Fonctionnement du cabinet
Nous vous invitons à nous contacter en priorité par le biais du formulaire, en nous laissant vos coordonnées téléphoniques. Un avocat prendra ensuite contact avec vous en fonction de la nature de votre demande.
Foire aux questions : droit pénal des affaires
URSSAF
Qu’est-ce que le travail dissimulé et comment s’en prémunir ?
Le travail dissimulé (« travail au noir ») est une infraction définie aux articles L.8221-1 et suivants du Code du travail : elle sanctionne toute non-déclaration d'activité ou d'emploi salarié — absence de DPAE, bulletins de paie falsifiés, faux statut d'indépendant dissimulant un lien de subordination. Les peines encourues atteignent 3 ans d'emprisonnement et 45 000 € d'amende, auxquels s'ajoutent un redressement URSSAF et l'exclusion des aides publiques.
Pour s'en prémunir, plusieurs réflexes s'imposent : respecter scrupuleusement les obligations déclaratives (DPAE, fiches de paie, durée du travail), éviter les qualifications artificielles (indépendants, stagiaires, bénévoles), et auditer régulièrement vos pratiques RH.
Dès réception d'un avis de contrôle URSSAF, l'assistance d'un avocat pénaliste permet d'organiser la défense, d'établir l'absence d'intentionnalité ou d'activer une délégation de pouvoirs valide.
Sanctions
Comment s’organise la procédure pénale ?
La procédure pénale se déroule en trois grandes phases : l'enquête, l'éventuelle instruction, puis le jugement. Chaque étape obéit à des règles précises du Code de procédure pénale.
L'enquête est dirigée par le Procureur de la République, qui peut classer sans suite, orienter vers une alternative aux poursuites ou saisir une juridiction de jugement. Pour les affaires complexes, un juge d'instruction peut être désigné.
L'instruction aboutit, si les charges sont suffisantes, à une mise en examen (indices graves et concordants, art. 80-1 CPP), puis éventuellement au renvoi devant le tribunal.
Le jugement est rendu par le tribunal correctionnel (délits), la cour d'assises (crimes) ou le tribunal de police (contraventions).
Un avocat pénaliste intervient à chaque stade pour orienter la stratégie de défense.
Détournement
Est-il risqué d’utiliser une carte bancaire professionnelle à titre personnel ?
Oui, c'est risqué : utiliser une carte professionnelle à des fins personnelles constitue un abus de biens sociaux (ABS), puni de 5 ans d'emprisonnement et 375 000 € d'amende (art. L241-3 du Code de commerce). L'infraction est caractérisée dès l'utilisation des fonds à des fins étrangères à l'intérêt social, même ponctuellement et même avec intention de rembourser.
Sont visés notamment : les paiements de restaurants, voyages ou amendes personnels, le règlement de dettes privées, tout achat sans lien avec l'activité. Le délit s'applique aux dirigeants de SARL, SA et SCA.
Aux sanctions pénales s'ajoutent fréquemment un redressement fiscal, des poursuites pour faux et usage de faux, voire pour blanchiment ou confusion de patrimoine, ainsi qu'une interdiction de gérer.
Fiscalité
Peut-on être poursuivi pour fraude à la TVA ou fausse déclaration de résultat ?
Oui. La fraude à la TVA et la fausse déclaration de résultat constituent des infractions pénales dès lors qu'elles reposent sur une intention délibérée : fausses factures, écritures fictives, dissimulation de recettes, domiciliation fictive à l'étranger. Ces faits peuvent être requalifiés en fraude fiscale, escroquerie, faux et usage de faux, abus de biens sociaux, voire blanchiment ou banqueroute selon le contexte.
Sanctions encourues : jusqu'à 5 à 7 ans d'emprisonnement et 3 000 000 € d'amende, auxquels s'ajoutent des peines complémentaires — interdiction de gérer, privation des droits civiques, exclusion des marchés publics, confiscation, affichage du jugement. La responsabilité pénale peut viser conjointement l'entreprise et ses dirigeants, même en cas de délégation de pouvoirs.
La prescription est de 6 ans, portée à 12 ans en cas de fraude fiscale aggravée (article L. 228 du Livre des procédures fiscales).
Une erreur comptable isolée n'est pas répréhensible ; c'est l'intention frauduleuse avérée qui engage la responsabilité pénale.
Sanctions
Quelles sont les sanctions encourues en droit pénal des affaires ?
En droit pénal des affaires, les sanctions varient selon la nature et la gravité de l'infraction : elles peuvent être pécuniaires, privatives de liberté ou accessoires.
Amendes : les montants sont fixés par la loi pour chaque infraction. La fraude fiscale est par exemple punie d'une amende pouvant atteindre 3 000 000 € (art. 1741 CGI). Pour les personnes morales, les amendes sont multipliées par cinq.
Emprisonnement : la corruption passive ou active est punie de 10 ans d'emprisonnement (art. 432-11 et 433-1 du Code pénal) ; l'abus de biens sociaux de 5 ans (art. L241-3 du Code de commerce).
Peines complémentaires : interdiction de gérer ou d'exercer une activité professionnelle, confiscation des biens issus de l'infraction, publication du jugement, dissolution de la personne morale dans les cas les plus graves.
Ces sanctions peuvent se cumuler, et certaines emportent des conséquences durables sur la réputation et l'activité de l'entreprise.
Fiscalité
Quand une facturation peut-elle être considérée comme fausse ou fictive ?
Une facture est fausse ou fictive lorsqu'elle altère délibérément la réalité pour tromper l'administration ou un tiers. La facture fictive porte sur une prestation inexistante ; la facture de complaisance porte sur une transaction réelle dont les conditions sont manipulées (montant, objet, bénéficiaire).
Ces pratiques servent généralement à minorer l'impôt, alimenter une caisse noire, dissimuler du travail non déclaré ou détourner des fonds.
Les infractions encourues sont cumulables :
Faux et usage de faux : 3 ans d'emprisonnement et 45 000 € d'amende (art. 441-1 du Code pénal)
Fraude fiscale : 5 ans et 500 000 € — 7 ans et 3 000 000 € en cas de circonstances aggravantes (art. 1741 CGI)
Escroquerie : 5 ans et 375 000 € (art. 313-1 du Code pénal)
Abus de biens sociaux : 5 ans et 375 000 € (art. L. 241-3 et L. 242-6 du Code de commerce)
L'intention frauduleuse est déterminante : une erreur comptable isolée, sans volonté de tromper, ne constitue pas une infraction. Le dirigeant indirectement impliqué peut néanmoins engager sa responsabilité pénale.
URSSAF
Peut-on être poursuivi pour non-respect des règles sur les stages ou l’alternance ?
Oui. Le non-respect des règles encadrant les stages ou lʼalternance peut exposer lʼentreprise à des poursuites pénales, financières et administratives. En cas de fraude — stagiaire ou alternant utilisé comme salarié déguisé, missions non pédagogiques, absence dʼencadrement — les juridictions peuvent requalifier la situation en travail dissimulé, prêt de main-dʼœuvre illicite ou marchandage.
Les sanctions encourues sont lourdes :
– Jusqu'à 3 ans dʼemprisonnement et 45 000 € dʼamende pour les personnes physiques
– Jusqu'à 225 000 € dʼamende pour les personnes morales
– Redressements URSSAF, remboursement des aides publiques, fermeture dʼétablissement, exclusion des marchés publics
La responsabilité pénale peut être engagée même sans intention frauduleuse. Rédiger des conventions conformes, garantir un suivi réel et documenter chaque étape reste la meilleure protection.
Fiscalité
Mon expert-comptable est visé par une enquête : suis-je en danger juridiquement ?
Pas nécessairement, mais votre exposition dépend de votre degré d'implication. Si les irrégularités relèvent d'une erreur de votre expert-comptable à votre insu, vous risquez principalement un redressement fiscal ou URSSAF avec amendes et intérêts de retard — pas de poursuites pénales. En revanche, si vous avez validé des écritures mensongères ou profité de fausses factures, vous pouvez être poursuivi pour complicité de fraude fiscale ou d'abus de biens sociaux.
Attention : en tant que dirigeant, vous restez responsable de vos déclarations même si vous en aviez délégué la gestion. Les sanctions peuvent aller de l'amende à l'emprisonnement, en passant par l'interdiction de gérer ou la perte d'accès aux marchés publics.
Dès l'ouverture d'une enquête visant votre comptable, se faire assister par un avocat pénaliste permet d'évaluer votre exposition réelle et d'envisager une régularisation volontaire.
2012 > 2025



















