
Cabinet Plouton
Avocat droit de la famille
Le droit de la famille, ce n’est pas seulement des textes et des procédures : c’est ce qui protège vos liens les plus intimes — couple, enfants, patrimoine. Derrière chaque dossier, il y a une histoire de vie, souvent chargée d’émotion et d’enjeux décisifs.
Notre rôle : transformer ces moments de fragilité en décisions claires, sécurisées et justes. Divorce, garde des enfants, partage des biens, urgences familiales… nous plaçons l’humain au centre de la stratégie juridique, avec une seule priorité : défendre ce qui compte le plus pour vous.
Le couple : anticiper et se protéger
Liquidation et partage de l’indivision (PACS / concubinage)
Même sans mariage, un couple peut investir ensemble dans un bien immobilier. Lors de la séparation, il faut régler la question du partage de ce bien. Le Cabinet Plouton vous accompagne pour :
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déterminer les créances entre concubins ou partenaires de PACS,
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calculer l’indemnité d’occupation du logement commun,
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procéder au partage équitable (vente, rachat de part, désintéressement).
Nous veillons à défendre vos droits patrimoniaux tout en favorisant des solutions amiables lorsque c’est possible.
Vous êtes marié(e) ? Découvrez notre accompagnement dédié au divorce et au partage des biens.
Protection face au conjoint ou partenaire violent
Lorsqu’une situation de violences conjugales apparaît, il est essentiel d’agir vite. Notre cabinet met son expertise pénale et familiale au service des victimes, avec une prise en charge complète et humaine.
L’ordonnance de protection : les étapes essentielles
Nous vous assistons dès la rédaction de la requête et jusqu’à l’audience devant le juge, généralement fixée sous sept jours.
Grâce à la réactivité du cabinet et à une préparation rigoureuse, une décision peut être rendue sous quinze jours lorsque le dossier est complet.
Nos avocats vous aident à constituer un dossier de preuves solide (plaintes, témoignages, certificats médicaux, photos, vidéos) pour démontrer le danger actuel et vraisemblable.
Le juge peut alors ordonner :
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l’interdiction de contact ou d’approcher certains lieux,
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la suspension de l’autorité parentale,
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l’attribution gratuite du logement, voire le maintien du paiement par le conjoint violent.
Accompagnement pénal et expertise spécifique
Nous vous accompagnons également dans la procédure pénale : dépôt de plainte, audience, constitution de partie civile, représentation en cas de féminicide ou de contrôle coercitif.
Pour les violences dans le cadre d’un mariage, découvrez notre accompagnement en divorce pour faute ou violences. (CTA page divorce)
Les enfants : garantir leur sécurité et leur équilibre
L’autorité parentale
L’autorité parentale regroupe les droits et devoirs des parents dans toutes les décisions importantes : éducation, santé, scolarité, suivi psychologique, choix religieux, nationalité.
Le Cabinet Plouton intervient :
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en cas de désaccord grave entre parents (ex. choix d’école, déménagement, soins médicaux),
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lors d’une demande de retrait ou suspension de l’autorité parentale (violences, abus, abandon),
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pour une délégation (ex. aux grands-parents si les parents sont absents ou défaillants).
Nous défendons toujours l’intérêt supérieur de l’enfant, dans un cadre juridique stable et protecteur.
Droit de visite et d’hébergement
Chaque situation familiale est unique. Nous vous aidons à définir ou adapter :
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la résidence alternée,
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la résidence principale avec droit de visite classique,
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le droit de visite médiatisé si la protection du mineur l’exige.
Au pénal, nous intervenons également en cas de non-représentation d’enfant ou d’enlèvement parental, pour défendre vos droits et préserver la stabilité de l’enfant.
Pension alimentaire
La pension alimentaire est fixée selon : les besoins de l’enfant, le lieu de résidence et les revenus de chaque parent.
Le cabinet vous accompagne pour :
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calculer la pension, à l’amiable ou devant le juge,
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réviser son montant si votre situation évolue,
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recouvrer les sommes impayées (saisie sur salaire, recouvrement forcé),
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agir au pénal en cas d’abandon de famille.
Enfant en danger – saisine du juge des enfants
Quand la santé, la sécurité ou le développement d’un mineur sont menacés, le juge des enfants peut ordonner des mesures de protection. La procédure est rapide et les décisions sont prises pour une durée de 6 mois ou 1 an, renouvelable après réévaluation de la situation.
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Mesure d’investigation éducative (MIE) : évaluation approfondie de la situation familiale (ex. avec l’OREAG) pour éclairer la décision du juge.
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AEMO (Accompagnement Éducatif en Milieu Ouvert) : suivi par un éducateur de l’ASE, soutien à la parentalité, objectifs concrets et bilans réguliers.
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Placement (famille d’accueil ou établissement) si nécessaire, avec droits de visite encadrés et travail préparé de retour au domicile dès que les conditions de sécurité sont réunies.
Dans ces situations, le Cabinet Plouton saisit le juge ou répond aux signalements, prépare le dossier (éléments factuels, attestations, bilans), vous représente à l’audience et veille à ce que les mesures soient proportionnées, révisables et centrées sur l’intérêt supérieur de l’enfant.
L’accompagnement du Cabinet Plouton : amiable ou contentieux
L’approche amiable : négociation, notaire, convention parentale
Lorsque le dialogue reste possible, nous privilégions l’amiable : une voie plus rapide, moins conflictuelle et durable. Notre rôle est de sécuriser juridiquement vos accords tout en préservant les liens familiaux.
Notre méthode, étape par étape :
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Cadrage des besoins : clarification des objectifs patrimoniaux et parentaux (logement, répartition des charges, organisation des enfants).
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Échanges et négociation entre avocats : propositions écrites, réunions de travail, recherche d’un équilibre concret et opposable.
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Actes patrimoniaux chez le notaire : accompagnement pour le partage de biens, soulte ou désintéressement, afin de formaliser un accord clair et sécurisé.
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Convention parentale : rédaction précise (autorité parentale, résidence, droit de visite, pension) puis dépôt/homologation devant le JAF pour lui donner force exécutoire.
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Sécurisation et suivi : check-list de pièces, calculs (barème de référence pour la pension), et ajustements possibles en cas d’évolution de la situation.
Objectif : une solution apaisée, solide et immédiatement applicable, qui protège vos droits et l’intérêt supérieur des enfants.
L’approche contentieuse : requête et audience
Quand l’accord est impossible ou qu’une situation l’exige, nous saisissons le juge pour faire trancher le litige rapidement et protéger vos droits (et ceux de vos enfants). Notre méthode, étape par étape :
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Analyse juridique & preuves : cadrage du dossier, collecte des pièces utiles (revenus, charges, attestations, éléments relatifs aux enfants…).
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Saisine du juge compétent :
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JAF pour les questions relatives aux enfants (autorité parentale, résidence, droit de visite, pension), par requête ;
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Tribunal judiciaire pour les questions patrimoniales (partage, désintéressement, indemnité d’occupation), par assignation.
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Échanges d’écritures : rédaction de conclusions motivées et communication des pièces adverses, jusqu’à stabiliser les demandes.
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Audience & décision : plaidoirie ciblée, défense des intérêts en factuel et en droit ; obtention d’un jugement exécutoire.
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Exécution & suivi : mise en œuvre pratique (signification, recouvrement, saisie sur rémunération si besoin), ajustements en cas d’évolution.
En cas d’urgence :
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Procédure à bref délai (assignation + requête de fixation) pour obtenir une audience accélérée (violences, danger pour un enfant, logement, impayés critiques).
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Possibilité de mesures provisoires pour sécuriser la situation dans l’attente de la décision au fond.
Objectif : une défense rigoureuse, réactive et lisible, pour des décisions applicables tout de suite et conformes à l’intérêt supérieur de l’enfant.
Tutelles et curatelles
Le cabinet intervient également pour la protection juridique des majeurs vulnérables :
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ouverture, modification ou contestation d’une tutelle ou d’une curatelle,
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désignation du tuteur ou du curateur,
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suivi de l’exécution des mesures.
Nous accompagnons les familles dans la constitution du dossier et veillons à la transparence et au respect des droits de la personne protégée.
Je prends rendez-vous
maintenant !
Les rendez-vous sont pris dans les 7 jours. En cas d’urgence, le rendez-vous peut être immédiat et même en dehors des horaires habituels du cabinet.
Horaires d'ouverture Cabinet Plouton
Le cabinet Plouton est ouvert de 9h00 à 19h30, du lundi au vendredi.
Contact téléphonique
05 56 44 35 96
Adresse du cabinet principal
45 Cours d'Alsace-et-Lorraine
33000 Bordeaux
Fonctionnement du cabinet
Nous vous invitons à nous contacter en priorité par le biais du formulaire, en nous laissant vos coordonnées téléphoniques. Un avocat prendra ensuite contact avec vous en fonction de la nature de votre demande.
Foire Aux Questions : Droit de la famille
Protection et médiation
Quelles mesures de protection peuvent être mises en place en cas de violences conjugales ?
Face aux violences conjugales, plusieurs outils juridiques permettent une protection rapide. Lʼordonnance de protection (art. 515-9 du Code civil) peut être obtenue en quelques jours : elle peut interdire au conjoint violent dʼapprocher la victime ou le domicile. Depuis la loi du 18 juin 2024, une ordonnance provisoire de protection immédiate peut être délivrée par le juge aux affaires familiales dans les 24 heures.
Le non-respect de ces ordonnances constitue un délit puni de 3 ans dʼemprisonnement et 45 000 € dʼamende (art. 227-4-2 du Code pénal).
En parallèle, le dépôt de plainte déclenche une procédure pénale : les violences conjugales sont réprimées par les articles 222-1 et suivants du Code pénal, avec des circonstances aggravantes spécifiques au cadre conjugal. Le 3919 (numéro national gratuit) oriente les victimes vers les structures dʼaccueil adaptées.
Un avocat peut formuler la demande dʼordonnance de protection, accompagner la victime au dépôt de plainte et assurer le suivi de la procédure pénale.
Pension alimentaire
Qui peut bénéficier d'une pension alimentaire et dans quelles situations ?
La pension alimentaire peut être versée à un enfant mineur ou majeur encore à charge, à un ex-époux dans le besoin, ou à un parent âgé. Elle est due dès lors qu'un lien de parenté ou d'alliance existe et que le bénéficiaire ne peut subvenir à ses besoins seul (article 205 et suivants du Code civil).
Pour les enfants, elle est fixée par le juge aux affaires familiales en fonction des ressources de chaque parent et des besoins de l'enfant — un barème indicatif publié par le ministère de la Justice sert de référence. Elle reste due tant que l'enfant n'est pas financièrement autonome, même après sa majorité.
Pour un ex-époux, la pension alimentaire peut être ordonnée durant la procédure de divorce (contribution aux charges du mariage), puis remplacée par une prestation compensatoire une fois le divorce prononcé.
Elle peut être révisée à tout moment en cas de changement de situation : perte d'emploi, remariage, évolution des besoins de l'enfant. La demande de révision se fait auprès du juge aux affaires familiales.
Divorce et séparation
Quels sont les différents types de divorce et comment choisir la bonne procédure ?
Le droit français prévoit quatre types de divorce : le divorce par consentement mutuel, le divorce accepté, le divorce pour faute et le divorce pour altération définitive du lien conjugal. Le choix dépend principalement de votre accord avec votre conjoint et des circonstances de la séparation.
Le divorce par consentement mutuel (art. 229 du Code civil) est le plus rapide : les époux s'entendent sur tout et formalisent un accord sans audience, chacun assisté de son propre avocat.
Le divorce accepté convient lorsque les époux s'accordent sur le principe du divorce mais pas sur ses conséquences : le juge aux affaires familiales tranche les points litigieux.
Le divorce pour faute (art. 242 C. civ.) suppose des violations graves et renouvelées des obligations conjugales — violence, infidélité, abandon du domicile. La procédure est plus longue et nécessite des preuves solides.
Le divorce pour altération définitive du lien conjugal (art. 237 C. civ.) est possible après deux ans de séparation effective, même sans accord du conjoint.
Un avocat vous aidera à évaluer la procédure la plus adaptée à votre situation concrète.
Enfants et filiation
Où vivent les enfants après une séparation ou un divorce ?
Après une séparation, la résidence des enfants est fixée soit en résidence alternée (une semaine chez chaque parent), soit en résidence habituelle chez l'un des parents, l'autre bénéficiant alors d'un droit de visite et d'hébergement — classiquement un week-end sur deux et la moitié des vacances scolaires.
Les parents peuvent s'entendre librement sur ces modalités. À défaut d'accord, c'est le juge aux affaires familiales qui statue, en prenant pour seul critère l'intérêt de l'enfant. Il peut entendre l'enfant capable de discernement, sur sa demande ou à l'initiative du juge (article 388-1 du Code civil).
La résidence alternée est de plus en plus retenue lorsque les deux parents habitent à proximité l'un de l'autre et que la coparentalité est possible. Un avocat peut vous accompagner pour négocier une convention amiable ou défendre vos intérêts devant le tribunal.
Protection et médiation
La médiation familiale fonctionne-t-elle vraiment ?
Oui, la médiation familiale est efficace lorsque les deux parties sont de bonne volonté. Un médiateur neutre et impartial facilite le dialogue pour construire un accord sur des questions comme la garde des enfants, la pension alimentaire ou le partage des biens — sans passer par un procès long et coûteux.
Attention : la médiation est légalement exclue en cas de violences conjugales avérées (article 255 du Code civil).
Les accords obtenus peuvent être homologués par le juge aux affaires familiales, ce qui leur confère la même force exécutoire qu'une décision judiciaire. Pour les enfants notamment, une médiation réussie est bien moins traumatisante qu'une procédure contentieuse.
Un avocat peut relire l'accord avant homologation pour s'assurer qu'il protège vos droits.
Enfants et filiation
Comment se décide la garde des enfants ?
La garde des enfants se décide selon le principe de l'intérêt supérieur de l'enfant, posé à l'article 373-2-11 du Code civil. Le juge aux affaires familiales tranche en l'absence d'accord entre les parents, ou homologue leur convention si elle protège suffisamment l'enfant.
Pour rendre sa décision, le juge examine plusieurs critères : l'âge et les besoins de l'enfant, la disponibilité et les capacités éducatives de chaque parent, la proximité des domiciles, la continuité de la scolarité et, si l'enfant est en âge de discernement, son avis (article 388-1 du Code civil).
La résidence alternée n'est pas automatique : elle suppose que les deux domiciles soient suffisamment proches et que l'organisation du quotidien le permette. La résidence habituelle chez un parent avec droit de visite et d'hébergement de l'autre reste fréquente lorsque la garde alternée n'est pas adaptée.
Un avocat peut vous aider à constituer un dossier convaincant et à défendre la solution la plus adaptée à votre situation.
2012 > 2026
Affaires récentes : Droit de la famille


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