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Droit Médical - Julien Plouton Avocat

Cabinet Plouton /

Avocat accidents et erreurs médicales

Le droit médical englobe les questions juridiques liées à la responsabilité des professionnels de santé et des établissements médicaux. Il permet aux victimes d’obtenir une indemnisation pour les préjudices subis, qu’ils soient physiques, moraux ou matériels, à la suite d’un acte de soins qui a entraîné des complications lourdes et imprévisibles, qu’elles soient la conséquence d’une faute, d’un aléa thérapeutique, d’une infection nosocomiale ou d’une affection iatrogène.

Des plus médiatisés (affaire du sang contaminé, Benfluorex, Médiator, affaires des prothèses PIP, affaire de l’hormone de croissance) aux plus anonymes, les dossiers d’erreurs médicales ou d’accidents médicaux et chirurgicaux entraînent des préjudices souvent considérables.

Pour obtenir l’indemnisation de vos préjudices à la suite d’une faute médicale, d’un aléa thérapeutique, d’une infection nosocomiale ou d’une affection iatrogène, il est indispensable de recourir à l’assistance d’un avocat expérimenté, expert en droit médical, qui saura vous défendre et vous accompagner.

Indemnisation des préjudices extrapatrimoniaux

Le préjudice corporel regroupe l’ensemble des dommages physiques subis par la victime à la suite de l’erreur ou de l’accident médical. L’évaluation de ce préjudice nécessite souvent une expertise médicale qui analysera la gravité des blessures et leur impact sur la vie de la victime. Ces préjudices peuvent être de plusieurs types.

 Les séquelles temporaires et définitives

Qu’elles soient temporaires ou permanentes, les lésions corporelles résultant d’une faute médicale peuvent entraîner des douleurs, des incapacités, voire des séquelles à vie. 

L’Expert évalue : 

  • Le déficit fonctionnel temporaire

  • Le déficit fonctionnel permanent, qui indemnise les séquelles physiques et morales définitives en lien avec l’accident, ainsi que les troubles dans les conditions d’existence

Notre cabinet, expérimenté en droit médical, vous accompagne pour constituer un dossier solide et défendre vos intérêts face aux assurances ou aux tribunaux.

Les souffrances endurées (physiques et morales)

Elles correspondent aux douleurs physiques ou morales ressenties par la victime après les faits. 

Les douleurs physiques sont évaluées en fonction des lésions initiales, mais également d’éventuelles interventions chirurgicales, immobilisations, prises en charge psychologique ou psychiatrique ainsi que la rééducation (à domicile, en ville ou en centre spécialisé).

Le préjudice moral concerne les répercussions psychologiques de l’erreur médicale ou de l’accident sur la victime.

L’indemnisation de ce préjudice est un élément crucial de la réparation pour permettre à la victime de retrouver une vie aussi apaisée que possible. Le soutien de notre cabinet intervient dans les accidents médicaux est essentiel pour bien quantifier cette composante du préjudice.

 Nos experts vous guident pour obtenir la reconnaissance de ces souffrances. 

 Le préjudice d’agrément

Le préjudice d’agrément vise exclusivement à réparer le préjudice « lié à l’impossibilité pour la victime de pratiquer régulièrement une activité spécifique, sportive ou de loisirs ». Il est évalué par l’Expert en tenant compte des activités réalisées par la victime avant l’accident, et qu’elle ne peut plus pratiquer.

 Les préjudices esthétiques

Liés aux blessures physiques, ils désignent l’impact des séquelles esthétiques comme les cicatrices ou les déformations temporaires ou permanentes. Ils sont évalués par des experts médicaux. Nous veillons à une évaluation précise pour garantir une indemnisation à la hauteur des préjudices.

Indemnisation des préjudices patrimoniaux

Le préjudice financier

Le préjudice matériel concerne les conséquences financières directes de l’erreur médicale ou de l’accident. Cela comprend :
 

  • Les frais médicaux : il s’agit de toutes les dépenses liées aux soins nécessaires post-accident. Que ce soit pour les consultations, les interventions chirurgicales, les traitements médicamenteux ou encore la rééducation. Ces frais peuvent également inclure les coûts de rééducation à long terme ou d’achat d’équipements médicaux spécifiques nécessaires pour compenser une incapacité.
     

  • Les pertes de revenus : si l’erreur médicale vous empêche de reprendre votre activité professionnelle, ou si vous êtes partiellement ou totalement en incapacité de travail, vous pouvez demander une indemnisation pour compenser la perte de vos revenus. Cette perte peut être temporaire, si vous reprenez le travail après un certain temps, ou permanente, en cas d’incapacité totale.
     

  • Les frais de réadaptation ou d’aménagement : en cas de perte d’autonomie, la victime peut avoir besoin d’aménager son domicile (adaptation de la salle de bain, installation de rampes, etc.) ou d’acheter des équipements spéciaux pour maintenir une certaine qualité de vie.

La perte d’autonomie

Dans les cas les plus graves, la victime peut devenir partiellement ou totalement dépendante, nécessitant une aide pour accomplir des actes de la vie quotidienne. Ce type de préjudice corporel entraîne généralement une indemnisation plus élevée, pour couvrir le coût de l’assistance nécessaire (aides à domicile, matériel médical, etc.). Notre équipe d’avocats s’assure que chaque besoin est considéré dans l’indemnisation. 

Incidence professionnelle

En complément du préjudice matériel, il existe un préjudice spécifique lié à la carrière professionnelle de la victime. Ce préjudice peut comprendre :

  • La perte d’évolution de carrière : si l’erreur médicale empêche la victime d’accéder à une promotion ou d’évoluer dans son travail.

  • La reconversion professionnelle : dans certains cas, la victime devra changer de métier ou de secteur d’activité, impliquant des formations ou une perte de revenus liés à cette transition.

  • L’augmentation de la pénibilité au travail

  • La dévalorisation sur le marché du travail 

Le préjudice des proches de la victime

Les proches de la victime peuvent également subir des préjudices en lien avec l’accident médical. En cas de décès ou d’incapacité grave de la victime, les proches peuvent demander une indemnisation pour :
 

  • Le préjudice d’affection : qui correspond à la douleur morale des proches suite à la souffrance ou au décès d’un être cher.

  • Le préjudice économique : dans le cas où la victime décédée ou incapable financièrement soutenait sa famille.

  • Le préjudice d’accompagnement : dans le cas où les proches sont restés au chevet de la victime avant son décès


Cette liste de préjudices, non exhaustive, est adaptée à chaque situation. Le droit médical étant en constante évolution, des préjudices différents peuvent être exceptionnellement reconnus par les tribunaux.

Les différents cas et régimes d'indemnisation

Une erreur médicale peut avoir des origines diverses :

La faute médicale

L’aléa thérapeutique

En cas de défaut d’information (informations sur l’état de santé, sur les risques ou conséquences d’un acte de soins,…), défaut de diagnostic (pathologies anténatales, radiographies,…), déficience dans le traitement ou la méthode exploratoire, ou encore faute technique (oubli de matériel, faute dans les soins préopératoires ou postopératoires,…)

L’aléa thérapeutique désigne un risque médical non maîtrisable inhérent à l’acte médical. Il est indépendant de toute faute.

L’infection nosocomiale

L’affection iatrogène

Désigne une infection contractée dans un établissement de santé (hôpital, clinique privée).

Elle prend en compte les effets indésirables exceptionnels et grave subis à la suite de la prise d’une traitement médicamenteux ou de l’administration d’un vaccin et permet l’indemnisation, par la solidarité nationale, des patients ayant subi des désagréments ayant entrainé : 

  • un arrêt de travail de plus de six mois

  • des séquelles permanentes très graves

  • un incapacité fonctionnelle supérieure à 50% pendant plus de six mois

  • Des troubles exceptionnels dans les conditions d’existence

Nous vous accompagnons dans les démarches juridiques et médicales

Si vous êtes victime d’une erreur médicale, il est important de comprendre vos droits et les démarches à suivre pour obtenir une indemnisation. Une erreur médicale peut avoir des conséquences graves sur votre santé et votre vie quotidienne, entraînant un préjudice corporel, des blessures, voire, dans les cas les plus graves, un décès.

Première étape : collecte des pièces

La première étape pour faire valoir vos droits est de constituer un dossier solide. Pour ce faire, collectons l’ensemble des preuves nécessaires, négocions à l’amiable ou judiciaire avec les responsables ou assureurs, et nous vous assistons lors des expertises médicales pour défendre votre dossier et garantir que tous les préjudices sont correctement évalués et intégrés dans le calcul de l’indemnisation. Ce dossier doit inclure :

  • Vos dossiers médicaux : ils peuvent être obtenus auprès de l’hôpital ou du cabinet médical qui vous a soigné.

  • Les résultats de vos examens et expertises médicales.

  • Les preuves du préjudice que vous avez subi, qu’il soit physique, moral ou économique.

Seconde étape : accompagnement durant les négociations à l’amiable

Notre cabinet d’avocats expert en droit médical et responsabilité médicale, nous vous accompagnerons tout au long du processus de négociation à l’amiable, en vous fournissant des conseils juridiques adaptés à votre situation. 

Nous vous accompagnons face aux établissements de santé ou les compagnies d’assurance pour obtenir un règlement rapide et équitable. Nous nous engageons à :  

  • Analyser en profondeur votre dossier pour identifier avec précision les erreurs commises par le médecin ou les autres professionnels de santé.

  • Évaluer objectivement vos chances de succès pour tout recours en justice.

  • Vous représenter avec rigueur devant les tribunaux afin d’obtenir une indemnisation juste et adaptée à l’ensemble des préjudices subis.

  • Obtention du versement d’une provision pour faire face aux dépenses de santé urgentes

Troisième étape : engager une procédure 

Lorsque les négociations amiables n'aboutissent pas à une indemnisation à la hauteur des préjudices subis, engager une procédure devient souvent le seul moyen d'obtenir une juste réparation. Notre cabinet vous accompagne à chaque étape et vous représente avec rigueur devant les Commissions régionales de conciliation et d'indemnisation (CRCI), les tribunaux civils ou les juridictions administratives.

Notre travail commence en amont de l'audience. Nous constituons un dossier solide, en réunissant l'ensemble des pièces juridiques, des éléments médicaux et des expertises nécessaires pour caractériser la responsabilité du médecin ou des autres professionnels de santé mis en cause. Une expertise médicale est généralement requise afin d'établir le lien direct entre la faute commise et le préjudice corporel que vous avez subi — une étape déterminante pour la suite de la procédure.

Deux voies principales s'ouvrent alors à la victime, selon la gravité des dommages et le contexte du litige.

  • La saisine d'une Commission régionale de conciliation et d'indemnisation (CRCI)

Cette voie présente l'avantage d'une expertise rapide et gratuite. À l'issue de celle-ci, la Commission rend un avis qui invite l'assureur de l'établissement de soins — ou l'ONIAM, selon les situations — à formuler une offre d'indemnisation à la victime.

L'accès à cette procédure suppose toutefois de remplir l'un des critères de gravité suivants :

  1. un arrêt de travail d'une durée supérieure à six mois ;

  2. des séquelles permanentes particulièrement graves ;

  3. une incapacité fonctionnelle supérieure à 50 % pendant plus de six mois ;

  4. des troubles exceptionnels dans les conditions d'existence.

  • La procédure judiciaire

Lorsque les négociations amiables échouent — qu'elles aient été engagées avec l'assureur de l'établissement de soins ou avec l'ONIAM —, la victime conserve la possibilité de porter ses demandes devant la juridiction compétente : le Tribunal judiciaire pour les établissements privés, le Tribunal administratif pour les structures publiques.

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Les rendez-vous sont pris dans les 7 jours. En cas d’urgence, le rendez-vous peut être immédiat et même en dehors des horaires habituels du cabinet.

Horaires d'ouverture Cabinet Plouton

Le cabinet Plouton est ouvert de 9h00 à 19h30, du lundi au vendredi.

Contact téléphonique

05 56 44 35 96

Adresse du cabinet principal

45 Cours d'Alsace-et-Lorraine
33000 Bordeaux

Fonctionnement du cabinet

Nous vous invitons à nous contacter en priorité par le biais du formulaire, en nous laissant vos coordonnées téléphoniques. Un avocat prendra ensuite contact avec vous en fonction de la nature de votre demande.

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Foire aux questions : accidents et erreurs médicales

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ONIAM

Comment se déroule une procédure d'indemnisation avec l'ONIAM ?

La procédure d'indemnisation avec l'ONIAM peut être amiable ou contentieuse. En voie amiable, la victime saisit une CCI (Commission de Conciliation et d'Indemnisation) : l'ONIAM dispose alors de quatre mois suivant la réception de l'avis de la CCI pour formuler une offre d'indemnisation.

Si la victime accepte l'offre, le règlement intervient dans le délai d'un mois. L'ONIAM n'est pas lié par l'avis de la CCI et peut donc proposer une offre différente, voire ne pas en formuler.

En cas de refus de l'offre ou d'absence d'offre, la victime peut saisir le tribunal administratif (pour un accident survenu dans un établissement public) ou le tribunal judiciaire (établissement privé) pour engager une procédure contentieuse.

Infection nosocomiale

L'établissement de santé est-il toujours responsable en cas d'infection nosocomiale ?

Les établissements de santé sont présumés responsables des infections nosocomiales sans qu'une faute soit nécessaire à prouver. Cette présomption est toutefois réfragable : l'établissement peut s'exonérer en démontrant une cause étrangère, c'est-à-dire un événement imprévisible, irrésistible et extérieur.

L'article L. 1142-1-1 du Code de la santé publique organise ensuite un partage selon la gravité du dommage :

— Si le déficit fonctionnel permanent (DFP) est inférieur ou égal à 25 %, l'assureur de l'établissement indemnise la victime.

— Si le DFP est supérieur à 25 %, l'ONIAM prend en charge l'indemnisation au titre de la solidarité nationale. L'ONIAM peut toutefois se retourner contre l'assureur de l'établissement lorsqu'une faute est à l'origine de l'infection.

DFP

Qu'est-ce que le DFP (Déficit Fonctionnel Permanent) ?

Le Déficit Fonctionnel Permanent (DFP) désigne les séquelles physiques et/ou psychiques définitives conservées par une victime après la consolidation de son état de santé. Il est exprimé en pourcentage — de 1 % à 100 % — et reflète la réduction durable des capacités de la personne dans sa vie quotidienne.

Ce taux est fixé par un médecin expert, souvent lors d'une expertise judiciaire ou amiable. Il conditionne directement le montant de l'indemnisation versée par l'assureur ou l'ONIAM (Office National d'Indemnisation des Accidents Médicaux) en cas d'erreur médicale.

Le barème indicatif utilisé est le Barème médical indicatif publié par le Concours Médical. Un avocat peut contester le taux retenu si l'évaluation sous-estime les séquelles réelles.

Obligation d'information

Qu'est-ce que l'obligation d'information du médecin envers son patient ?

L'obligation d'information médicale est le droit de tout patient d'être informé de son état de santé, des investigations et traitements proposés, de leur utilité, de leurs risques fréquents ou graves normalement prévisibles, des alternatives thérapeutiques et des conséquences prévisibles d'un éventuel refus.

Cette obligation est prévue par l'article L. 1111-2 du Code de la santé publique. Elle s'impose à tout professionnel de santé et doit être délivrée en termes accessibles, par un entretien individuel. L'information est présumée non délivrée si le médecin ne peut en rapporter la preuve.

En cas de manquement, le patient peut obtenir réparation du préjudice de perte de chance ou du préjudice moral lié à l'absence de consentement éclairé.

Consolidation

Qu'est-ce que la consolidation en droit médical ?

La consolidation est le moment où l'état de santé de la victime est considéré comme stabilisé : les lésions ne sont plus susceptibles d'évolution significative, et les séquelles permanentes sont fixées. C'est à partir de cette date que l'indemnisation définitive peut être calculée.

Avant la consolidation, seuls les préjudices temporaires sont indemnisables (arrêt de travail, soins, assistance). Après, les préjudices permanents entrent en jeu : déficit fonctionnel permanent (DFP), préjudice esthétique, perte de gains professionnels futurs.

La date de consolidation est établie par expertise médicale — amiable ou judiciaire. En cas d'accident médical, c'est souvent l'ONIAM ou un expert judiciaire qui la fixe. Elle conditionne directement le montant de l'indemnisation.

Préjudice

Comment le préjudice moral est-il évalué et indemnisé ?

Le préjudice moral recouvre les souffrances psychologiques causées par un accident ou une erreur médicale : anxiété, stress post-traumatique, dépression, altération de la qualité de vie. Son indemnisation est distincte du préjudice physique et repose sur une évaluation médicale.

Les souffrances endurées (pretium doloris) sont cotées sur une échelle de 1 à 7, le niveau 7 correspondant aux douleurs les plus intenses. Plus la cote est élevée, plus l'indemnisation sera importante.

D'autres postes peuvent s'y ajouter : le préjudice d'agrément (impossibilité de pratiquer une activité antérieure), le préjudice esthétique ou encore le préjudice sexuel. L'évaluation est confiée à un médecin expert, dont les conclusions orientent directement le montant alloué par le juge ou la commission (CRCI/ONIAM).

Infection nosocomiale

Que dois-je faire si je pense avoir contracté une infection nosocomiale ?

En cas de suspicion d'infection nosocomiale, signalez-la immédiatement à l'établissement de santé et demandez votre dossier médical complet — vous y avez droit sous 8 jours (article L. 1111-7 du Code de la santé publique). Conservez tous les documents : comptes rendus d'hospitalisation, résultats d'analyses, ordonnances, arrêts de travail.

Parallèlement, déposez une déclaration auprès de la Commission de Conciliation et d'Indemnisation (CCI) de votre région : cette procédure gratuite permet une expertise médicale indépendante. Si l'infection est avérée, l'ONIAM peut indemniser sans qu'une faute soit prouvée, dès lors que l'infection présente un caractère anormal au regard de votre état de santé initial.

Un avocat spécialisé en droit médical peut vous aider à constituer le dossier et à évaluer l'opportunité d'une action complémentaire devant le tribunal administratif ou civil selon le statut de l'établissement.

Préjudice

Comment puis-je documenter au mieux mes différents préjudices en vue d'une expertise médicale ?

Pour documenter vos préjudices avant une expertise médicale, constituez un dossier complet rassemblant : comptes rendus médicaux, bilans d'imagerie, ordonnances et résultats d'examens depuis l'accident ou l'erreur médicale. Conservez tous les justificatifs financiers : factures, arrêts de travail, bulletins de salaire attestant d'une perte de revenus.

Tenez également un journal personnel décrivant vos douleurs quotidiennes, vos limitations fonctionnelles et les répercussions sur votre vie familiale, professionnelle et sociale. Ce document, daté et régulier, est souvent décisif pour l'expert.

Les préjudices retenus par la nomenclature Dintilhac (déficit fonctionnel temporaire ou permanent, pretium doloris, préjudice esthétique, perte de gains professionnels…) doivent chacun être étayés par des pièces distinctes. Un avocat spécialisé peut vous aider à structurer ce dossier avant l'expertise pour éviter toute sous-évaluation.

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