Échelle de Glasgow : calculateur et explication
- Julien Plouton - Avocat à la Cour

- il y a 22 heures
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : il y a 8 heures
L'échelle de Glasgow : mesurer la gravité d'un traumatisme crânien
L'échelle de Glasgow (Glasgow Coma Scale, ou GCS) est l'outil de référence pour évaluer l'état de conscience d'une personne après un traumatisme crânien. Mise au point en 1974 et révisée en 2014, elle attribue un score à trois réponses observées : l'ouverture des yeux, la réponse verbale et la réponse motrice. Le total varie de 3 (état le plus grave) à 15 (conscience normale) : un GCS de 3 à 8 traduit une atteinte sévère, de 9 à 12 une atteinte modérée, de 13 à 15 une atteinte légère.
Ce score, consigné dès les premiers secours, ne reste pas un simple chiffre médical : il devient une donnée juridique. Il sert de point de départ aux experts comme aux juridictions pour apprécier la gravité de l'atteinte et l'ampleur du préjudice. L'affaire jugée par le Tribunal judiciaire de Pau, où un « score de Glasgow à 4 » a fondé la reconnaissance d'un préjudice d'angoisse de mort imminente, illustre à quel point ce relevé initial pèse sur l'issue d'un dossier.
Exemples d'affaires traitées par le cabinet concernant des traumatismes crâniens
Le traumatisme crânien se rencontre dans des contextes très variés que le cabinet défend régulièrement : un accident de moto ayant entraîné contusions cérébrales et plus de 2 millions d'euros d'indemnisation, un motard percuté et projeté à plusieurs mètres, mais aussi des violences volontaires — qu'il s'agisse d'un joueur de rugby frappé au crâne ou d'un client laissé inconscient après une agression en discothèque.
Le calculateur ci-dessous vous permet de comprendre concrètement comment ce score est construit. Que la lésion résulte d'un accident de la route, d'un accident du travail, d'une erreur médicale ou d'une agression, le cabinet vous accompagne dans l'indemnisation des victimes.




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